Internet Issues Mars 2009

Orange a choisi de marcher dans les pas de Deezer en proposant une offre de streaming musicale. Wormee sera lancée au début du mois de Mars dans un contexte assez confus puisque les offres de streaming ont été jugées dangereuses par Luc Besson (le cinéaste français) qui s’est confié au journal « Le Monde » à la mi-février.

L’augmentation du débit des offres Internet a encouragé les opérateurs à enrichir leurs offres de contenu. Dans le même temps, la protection des artistes ainsi que la monétisation de leurs productions soulèvent bien des questions. En effet, les acteurs des secteurs de la musique et du cinéma souffrent du téléchargement illégal. Philippe Capron (Directeur financier de Vivendi, Maison mère  d’Universal Music et de SFR) a même récemment déclaré que la Fibre optique ne « sert à rien » et ne peut qu’encourager le piratage ! Dans le même temps SFR poursuit ses efforts dans la fibre optique en mutualisant ses déploiements avec Orange et Numericable.

En ce qui concerne l’industrie musicale par exemple, les artistes les plus connus peuvent d’ores et déjà proposer des contenus supplémentaires pour accroître leurs revenus (Boitiers CD collectors avec des Clips et des DVDs qui viennent s’ajouter au CD). Les jeunes artistes ont quand à eux, de plus en plus de mal à survivre. Aussi les opérateurs Internet doivent impérativement faire partie de la solution, puisqu’ils permettent la mise à disposition de contenus vers le grand public. Certains gouvernements comme l’Irlande ou la France (où la loi Hadopi est toujours en discussion) ont choisi le principe de la riposte graduée pour faire face au piratage. Les utilisateurs qui téléchargent de manière illégale pourraient ainsi recevoir un premier mail d’avertissement. En cas de récidive, ils devraient s’acquitter d’une amende avant de voir leur accès Internet coupé définitivement lors d’un troisième contrôle. Ces deux pays réfléchissent dans le même temps à établir une liste noire de sites contribuant au téléchargement illégal. La Nouvelle Zélande a elle décidé d’ajourner l’application d’un projet de riposte graduée similaire (prévu initialement début mars 2009) alors que la Grande Bretagne a choisi d’abandonner toute initiative allant dans ce sens.

Il est à craindre que l’innovation dans les offres Internet des principaux opérateurs soit progressivement abandonnée. De plus, le contrôle des adresses IP nécessaire à la surveillance des Internautes sera probablement très onéreux pour les opérateurs (Orange a estimé de son côté qu’il lui en coûterait 13 millions d’euros).

La réponse la plus appropriée à la résolution du problème du piratage viendra d’un équilibre à trouver parmi tous les acteurs impliqués. A terme il est vraisemblable que les consommateurs pourront s’acquitter d’une licence globale (payante et annuelle) leur ouvrant le droit à un téléchargement illimité tandis que les opérateurs Internet devront verser des royalties aux maisons de disque et autres producteurs de contenu.

Un nouveau modèle économique juste verra le jour, mais les discussions pour le définir et le consolider risquent fort de se poursuivre pendant quelques années avant sa naissance.

Pour aller plus loin :

par Patrick Chataignier

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Google, Web Social et Musique en ligne

Des critiques émergent face à Google. Récemment le moteur de recherche Google et GMail ont connu des pannes. Des critiques se sont élevées face à la dépendance trop forte des internautes vis -à-vis de Google. D’autant que certains sites ont connu une chute de trafic de 90% suite à l’incident sur le moteur de recherche ! Mais cela illustre essentiellement le fait que Google et ses services, dont GMail, sont désormais largement utilisés en entreprise et sont devenus essentiels à l’activité économique. Suite à ces incidents, Google a lancé le Apps Status Dashboard permettant de vérifier en temps réel la disponibilité de l’ensemble des services Google Apps.  Ce service a été conçu sur les modèles des logiciels de monitoring pour administrateurs systèmes visant clairement la cible des entreprises.

Google a donc bien saisi l’enjeu que représente le marché des entreprises. D’ailleurs le géant de l’Internet vient de lancer une de ses rares campagnes publicitaire en français en ligne pour monétiser GMail:

Campagne publicitaire de Google en français

Campagne publicitaire de Google en français

En temps de crise, leur offre apparaît comme très alléchante, les prix sont parmi les plus bas du marché et leurs services sont déjà utilisés par des millions d’internautes dans le monde. Mais l’essentiel des revenus du géant californien reste publicitaire. Pourrait-il alors se diversifier en devenant également le leader mondial des services ASP à destination des entreprises ?

Dans le même temps Carol Bartz, la nouvelle CEO de Yahoo, a annoncé qu’elle réduira la voilure, écartant de fait la possibilité que Yahoo constitue une menace sérieuse pour Google à moyen terme. En effet, Yahoo a annoncé vouloir réduire ses coûts de 400 millions de dollars par an et de réduire de 10% ses effectifs globaux , soit 1 500 personnes. Alors même que 52 postes avaient déjà été supprimés chez Yahoo! France au début de l’année 2009, soit 20% des effectifs.

Obama sur CNN en live avec Facebook

Obama sur CNN en live avec Facebook

Mais c’est du côté du web social, le Web 2.0, que 2009 commence en fanfare. Facebook y mène la danse. L’investiture de Barack Obama a été transmise en live sur Facebook en partenariat avec CNN. On peut donc s’interroger sur l’impact de la vidéo en streaming directement sur Facebook. Visionner un film ou un documentaire et le faire savoir à ses amis en temps réel (dans le newsfeed) pourrait avoir un effet démultiplicateur sur la consommation de contenus vidéos en ligne. Finalement la polémique sur la surévaluation de Facebook n’aura pas fait long feu. En effet suite à une fuite, des journalistes ont révélé que Facebook s’auto-évalue à 3,7 milliards de dollars et non pas 15… Cette information bien que de première ordre est passé au second plan au profit des autres actualités concernant Facebook.

Mais l’information qui a suscité le plus de réactions est celle du retour de Facebook sur sa charte précédente concernant la propriété des données personnelles des utilisateurs. C’est un tournant dans l’exploitation des données personnelles du à une forte mobilisation des utilisateurs de Facebook. Dans la même veine une rumeur publiée sur TechCrunch, démentie par la suite, a même affirmé que Last.fm livrait les statistiques de consommation musicale des utilisateurs au syndicat musical US (RIAA)…  Serait-ce la fin du voyeurisme généralisé sur Internet ? La vie privée serait-elle devenue un facteur majeur dans le choix des internautes d’utiliser ou non un service ? Ou alors l’exploitation commerciale des données personnelles, ou préférences, des internautes sera-t-elle le nouveau filon ?

Fait marquant :  6 des 10 sites les plus visités en France sont des sites faisant partie du Web social d’après Médiamétrie. Les sites communautaires et les blogs (fréquentés par 22 millions de visiteurs uniques chaque mois) sont désormais consultés 1 heure 42 minutes par mois contre 35 minutes pour les sites d’actualité (19,3 millions de VU). C’est dans ce contexte que Médiamétrie et Nielsen ont lancé un panel pour les utilisateurs du Web social afin de mieux cerner leurs comportements et consommations au sein de ces sites.

La riposte graduée par la loi HADOPI est la voie choisie par le gouvernement pour lutter contre le partage illégal de contenus sur Internet. Mais cette approche suscite un vrai débat chez les internautes. Un groupe appelé « La Quadrature du Net » mène la fronde. Des centaines de sites ont relayé leur appel contre la loi et en faveur de solutions alternatives équilibrées. L’un des fondateurs de ce groupe est Philippe Aigrain, l’auteur de « Cause commune : l’information entre bien commun et propriété. » qui revendique la limitation du droit d’auteur et la mise en place d’une licence globale. Or cette dernière a été rejetée à de nombreuses reprises par les représentants des ayants-droits. Cependant des sites tels que Spotify, qui propose pour 10 euros par mois un abonnement illimité au contenu musical en streaming sans publicité et avec une interface très confortable du type iTunes, se multiplient. Nous connaissons tous des sites comme Deezer qui propose de la musique en streaming gratuitement. Il n’est pas impensable de voir se développer à moyen terme un réel marché des offres vidéos, musicales et de la presse sur le même modèle, celui de l’abonnement illimité permettant d’accéder à un catalogue d’œuvres quasi exhaustif. Apple avec iTunes pour PC, a montré que l’interface pouvait apporter de la valeur dans ce domaine. A priori il n’y a pas de raisons que le match des lecteurs musicaux ne se répète pas en ligne… Patrick Chataignier aborde d’ailleurs cette thématique en profondeur, en détaillant les conséquences des changements en cours sur l’ensemble du secteur.

par Badredine Ladjemi

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Presse et vidéo entre révolution numérique et cimetière

Les médias sont en pleine transformation. Les chaines de valeur ont changé et si certains ont encore quelques beaux jours devant eux comme la télévision, ceux qui ne prennent pas le virage aujourd’hui reposeront bientôt en paix dans les cimetières du pré-numérique.

Le web est le monde du gratuit. Tout le monde produit facilement du contenu. Tout le monde peut trouver ce qu’il veut (sans rentrer dans le débat du piratage).
Alors comment les acteurs du monde de la vidéo et du cinéma peuvent-ils survivre à l’internet et vivre de l’internet?
Une piste semble se dessiner, appliquée par des sites comme Joost et Hulu qui arrive en Europe, qui commencent à être copiés, voir améliorés. Il s’agit, entre autres, d’associer un contenu de qualité professionnelle gratuitement contre de la publicité dans les vidéos.

Un spectateur internaute n’est pas prêt à payer pour ce qu’il peut trouver facilement. Mais trouver un contenu vidéo de qualité, que l’on pourra copier sur un DVD ou regarder directement sur sa télé, n’est pas si simple. Ce le sera encore moins demain avec la haute définition. Alors s’il est disponible sur le web pour un prix raisonnable, pourquoi pas? Par payer, il faut comprendre directement (à l’acte ou abonnement) ou indirectement gratuitement, mais en acceptant de voir de la publicité.

Pour la publicité, ce n’est pas non plus très simple. Vous pouvez choisir entre les liens sponsorisés souvent associés à une recherche, ou l’affichage de bannières, qui commencent à polluer les sites et qui peuvent être supprimées de manière assez simple par de petits outils gratuits, ou encore la publicité dans la vidéo, avant ou pendant. Les standards commencent à être définis . Dans la vidéo, la publicité semble plus regardée , avec un impact plus grand. Mais elle est une barrière, un frein pour visionner le contenu. Il doit donc être suffisamment intéressant et de qualité pour que le spectateur accepte ce délai, cet effort. Impossible pour une vidéo de 30 secondes d’un bébé en train de tomber, et pour toutes les vidéos réalisées ou captées par des amateurs, avec une qualité médiocre, sur un site comme YouTube. D’ailleurs ce site, malgré son audience, n’est pas encore rentable aujourd’hui, et il essaie d’autres solutions, comme le e-commerce, en attendant d’améliorer la qualité et d’être peut-être demain sur la télé du salon .

Comme pour la vidéo, le monde de la presse doit faire sa révolution. L’information est partout gratuitement. Alors vente en baisse, ou pire fermeture, menacent les journaux. Ils sont en émois et se sont réunis lors des états généraux de la presse écrite en France . Ils ont produit un joli livre vert , et le président Sarkozy a annoncé quelques mesures. Mais ils n’ont pas répondu à la question : peut-on survivre à l’internet et vivre de l’internet? Si le statut d’éditeur de presse en ligne et le changement sur les droits d’auteur des journalistes sont des avancées qui étaient attendues, l’abonnement gratuit pour les jeunes de 18 ans n’a pas convaincu, et l’on ne sait toujours pas s’il faut aller vers plus de commentaires et de forme, ou plus de contenu de qualité. Ou les deux. Avec un peu de rich media. Une chose est sûre, la presse va devoir s’adapter, et en premier, ceux qui font l’information, les journalistes.

par Frédéric Abella

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Publicité : les enjeux liés à l’arrivée de nouveaux médias

Le marché mondial de la publicité est un secteur globalement dynamique, qui a progressé de 5,2 % en 2007 pour atteindre 350 milliards € fin 2007. L’essentiel de la progression de ce marché provient de la croissance des investissements accordés à la pub en ligne (e-pub), et de nombreux signes montrent que cette tendance devrait se confirmer en 2009.

Poids et croissance du marché mondial de la publicité traditionnelle et en ligne (en milliards €)

Poids et croissance du marché mondial de la publicité traditionnelle et en ligne (en milliards €)

CA global (en milliards d'€) Source : estimations ZenithOptimedia, septembre 2007

On observe les acteurs des médias traditionnels (TV-radio-presse) qui se trouvent face à une fragmentation de l’audience, qui engendre une stagnation de leurs revenus publicitaires. En conséquence, ils tendent à diversifier leur modèle de revenu grâce à l’usage des nouveaux médias, comme le montre l’exemple du groupe France Télévision qui, pour palier au nouveau cadre réglementaire qui supprime la publicité à l’antenne (directive Services de Médias Audiovisuels depuis janvier 2009),fait évoluer son modèle de revenu vers l’e-pub. Des discussions en ce sens sont en cours entre France Télévision et la régie Lagardère Publicité, leader du marché français de la publicité en ligne.

A côté de ces médias traditionnels, les nouveaux médias et notamment certaines modèles de diffusion de contenus vidéos Long Tails tels que Youtube, attirent un trafic de plus en plus fort, et cherchent à mieux valoriser cette audience à travers la publicité en ligne. Les acteurs du secteur cherchent ainsi à faire augmenter le poids de la publicité en ligne, qui représente aujourd’hui 12 % du marché global de la publicité (estimation ZenithOptimedia, décembre 2007).

Si les revenus de l’e-pub ont vocation à grandir, le succès des investissements publicitaires online dépendra de la capacité de synchronisation des acteurs. Sur le marché américain cet enjeu est mis en exergue par l’IAB (Interactive Advertising Bureau), un groupement d’acteurs américains des médias et des technologies qui représentent 86% du marché américain de la publicité en ligne ; cette organisation publie des documents dédiés aux pratiques publicitaires, avec pour but de créer des standards technologiques et d’encourager l’innovation dans ce domaine.

Observant une délinéarisation croissante des plans médias, l’autre facteur clé de succès réside dans l’obtention d’informations personnelles sur les profils des internautes, nécessaire afin de vendre de la publicité mieux ciblée. Cette dimension fait éclore un débat entre publicitaires et autorités régulatrices, comme aux USA où la FTC (Federal Trade Commission) demande aux associations de publicitaires (telles que l’IAB et l’Association of National Advertising) de s’unir pour définir un cadre réglementaire commun à la fois respectueux des consommateurs et des acteurs de la publicité.

Ainsi, dans un écosystème en pleine effervescence se dessine le besoin d’une remise à plat de la chaîne de valeur et des pratiques qui régissent les différents types d’acteurs.

Pour approfondir :

par Yann Desjardins et Bernard Boukhobza

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La course aux mobiles multi-usages

Il est loin le temps où les téléphones ne servaient qu’à appeler. Depuis déja quelques années, les constructeurs de mobiles intègrent une caméra. Cependant, la qualité des fonctionnalités secondaires aux téléphones (appareil photo numériques, lecteur MP3, email, surf internet) s’est accentué depuis 2007 avec entre autres l’essor des blackberry pour les services mail et surtout l’arrivée de l’iPhone qui a prouvé qu’il n’y avait rien de plus facile que surfer sur le net depuis son téléphone. Apple a dépassé ses objectifs de ventes avec 13,7 millions d’iPhone EDGE et 3G écoulés en 2008 et possède 1.1% des parts de marché, au coude à coude avec HTC mais toujours loin derriere Nokia et Samsung qui se partagent plus de 50% des parts de marché mondiale.

Depuis, tous les constructeurs essayent de rivaliser en sortant des modèles comportant disque dur, capacité musicale, écran tactile, browser internet mais aussi appareil photo numérique.

SonyEricsson avec sa gamme de mobiles Cybershot confirme sa capacité à délivrer des mobiles avec de plus en plus de fonctionalités photographiques comme le montre le C903 (5 MégaPixels avec flash et autofocus et certainement de très nombreux réglages). Meme si la qualité des photos est correcte en conditions idéales (extérieur de jour), cela ne remplace pas un réel APN.

Avec le même retard que l’arrivée de mobiles slide ou à clapet, Nokia succombe enfin à la mode de l’écran tactile avec son 5800Xpress Music.

La nouveauté la plus surprenante vient sans doute d’Orange qui commercialisera le LG Touch Watch Phone courant 2009. Difficile d’imaginer comment LG a trouvé la place d’intégrer dans une montre une puce UMTS et Bluetooth, un écran de 1.43pouces, caméra de 2Mpixels et un baladeur MP3. Il y a fort à parier que l’autonomie soit terriblement réduite.

Pour aller plus loin:

par Charlotte Bigotto

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Green IT : enfin du concret !

Les premières concrétisations des programmes « green » des acteurs de l’IT voient enfin le jour comme le témoigne la place particulière qu’a tenu le développement durable lors du CES en janvier et du Mobile World Congress en février.
Les axes de développement du Green IT pour les constructeurs se concentrent aujourd’hui sur plusieurs axes : réduction de la consommation électrique et du rayonnement, allongement du cycle de vie des produits ou encore bannissement des matériaux toxiques (ex : mercure) ainsi que le recours à des matières recyclables.

Si les constructeurs informatiques ont été les premiers à montrer l’exemple en lançant des PC peu gourmands en énergie et en incorporant des matériaux recyclables et non toxiques, comme DELL ou Apple, les constructeurs de terminaux mobiles leur ont emboîté le pas.

Ainsi, une première initiative à l’échelle industrielle (17 opérateurs et contructeurs) soutenue par la GSMA se concrétise par l’émergence d’un chargeur universel. Ce groupe a fixé l’objectif que d’ici 2012 une solution de recharge universelle (UCS – universal charging solution) sera largement disponible sur le marché au niveau mondial et utilisera la connexion Micro-USB comme interface de recharge universelle commune. L’adoption de ce format s’accompagne aussi d’un gain d’efficacité au niveau énergétique afin d’aboutir à une réduction estimée à 50% de la consommation d’énergie en veille, outre l’élimination potentielle de jusqu’à 51.000 tonnes de chargeurs en double.

Une autre initiative été initiée par SAMSUNG qui lancera un modèle Blue Earth rechargeable via l’énergie solaire, courant second semestre 2009 en Europe.
Nul doute que les autres constructeurs – ainsi que l’ensemble des acteurs du secteur IT – ne manqueront pas de faire des annonces comparables.
Déjà, des acteurs moins connus ont lancé des produits et accessoires mobiles rechargeables via l’énergie solaire : de Iqua qui a sorti la première oreillette Bluetooth solaire au monde, à Voltaic a conçu des sacs à dos solaires pour recharger GPS, PDA et PC portable, en passant par le fabricant Eclipse qui a imaginé tout une gamme de bagages munis de capteurs photovolvaïques.

Concernant le moyen terme, Toshiba s’apprêterait à lancer prochainement un chargeur de PC unique pour l’ensemble de sa gamme de laptop.

Ces initiatives vont très probablement en appeler d’autres parmi les acteurs des TIC. Nous parions notamment que la conception de box Triple play plus « écologiques » par les FAI pourrait être accélérée, poussée ou non par les politiques globales de développement durable des états. Autre élément de taille sur lequel nous parions également: la généralisation des initiatives green sera un véritable vecteur de communication exploité de manière plus importante qu’actuellement par les divers acteurs concernés, et vu du consommateur, la composante green des produits deviendra un critère de choix croissant.

Pour aller plus loin :

par Hugues Pouilie

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StormWorm fait des petits, les signatures antivirales non

Comme d’habitude dans le monde de la virologie, les évènements du calendrier civil sont une aubaine et surtout un prétexte rêvé, à la propagation de parasites de tout genre.

Le code malveillant Storm Worm, est certainement un cas d’école dans ce domaine, et il n’est plus à présenter. Cela fait 2 ans qu’il fait parler de lui (tempête d’Europe en janvier 2007, d’où le nom) ! Il aura un peu tout fait, exploré même : Saint Valentin, jour de l’an, fausse alerte de sécurité, codec vidéo, divers logiciels comme des jeux, fausses informations choc, etc… Sans oublier des techniques innovantes comme les “fast flux”.

On retiendra de Storm Worm sa longévité, sa diversité d’attaques, et ses nombreuses variantes, ainsi que et surtout leur rythme effréné de parution. Il a mené la vie dure aux antivirus. Trend Micro l’avoue à demi-mot ici par exemple :

http://emea.trendmicro.com/emea/about/news/pr/be/article/20080201155058.html

La presse grand public en parle aussi :

http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/le-virus-storm-worm-vous-souhaite-une-bonne-saint-valentin/1387/0/223819

Et on peut citer enfin des docteurs virus, qui expliquent les problématiques amenées par Storm Worm, ainsi que les tendances virales actuelles :

http://marc-blanchard.com/blog/index.php/2007/12/21/41–dfinitionexplications-les-storm-worm-et-storm-botnet

Il semble pourtant que le réseau BotNet, monté et entretenu avec Storm Worm, soit au moins en cours d’extinction.
Mais il a un fils, un successeur… au moins aussi perfectionné que lui, sinon plus : Waledac.

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Avec les livres blancs, “Connecting Business & Technology” prend tout son sens !

La Communauté Telecom, Networks & Media de Devoteam a le plaisir de vous annoncer en exclusivité sur ce blog la parution de ses deux derniers livres blancs, issus de l’expertise de ses consultants sur le terrain !

Nous vous les présentons dans cet article et vous donnons la possibilité de les télécharger (ils sont en anglais).

International readers, this post is also for you, as the white papers are described below and can be downloaded in English.

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Nouveaux services et usages de la TV Numérique

Le 3 février, à l’initiative conjointe des Relations Ecoles de Devoteam et de l’Association des ingénieurs Telecom Lille 1,  la Communauté Telecom, Networks & Media a proposé une grande conférence sur les nouveaux services et usages de la TV Numérique.

L’événement a réuni une quarantaine de participants enthousiastes, issus de Devoteam ou de Telecom Lille, et a permis des échanges nourris qui se sont poursuivis autour d’un grand cocktail convivial, dans l’atrium du tout nouveau siège social de Devoteam, au 73, rue Anatole France. Notre reporter était présent, et vous livre en exclusivité sur ce blog la substance de ces échanges !

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2008, ou les riches heures de la Telcosphère en images !

Au moment de mettre un point final à cette année 2008, la Communauté Telecom, Networks & Media de Devoteam vous présente ses meilleurs voeux, et vous fait un petit cadeau de circonstance tout en images !

La Telcosphère est l’événement fédérateur de la Communauté, et vous la connaissez sûrement puisque nous en avons déjà parlé sur ce blog ! Retrouvez désormais à travers ce diaporama les riches heures de la Telecopshère en 2008…. Vivement 2009 pour de nouvelles conférences et Telcosphères avec Devoteam !

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