Les Smartphones en entreprise et les risques de demain
Posted by Kevin Prigent in All categories, Security, Telecom, Networks&Media on February 17th, 2010
Hier, un téléphone mobile avait comme principale fonction de (devinez quoi ?) téléphoner.
Aujourd’hui, de par l’évolution des téléphones mobiles, la fonctionnalité de téléphoner a été reléguée au second plan pour en devenir une parmi tant d’autres : le terme de téléphone mobile devient d’ailleurs désuet au profit du terme de téléphone « dit » intelligent (Smartphone).
Vous ne serez certainement pas étonné si je vous dis qu’aujourd’hui à partir d’un Smartphone, il est possible de faire (presque) tout ce qui est faisable à partir d’un ordinateur portable, à savoir : lecture/écriture de mails, lecture/écriture de documents (textes, PDF, tableurs, présentations…), accès à son agenda et à sa liste de contacts… Et quand bien même il n’existerait pas un moyen de faire ce que vous désirez, il suffirait que le besoin se fasse assez ressentir pour qu’une application fasse son apparition.
Car en effet, la nouvelle génération de téléphones mobiles a pour vocation de s’installer comme le successeur de l’ordinateur portable, comme n’a pas manqué de le remarquer le Gartner en soulignant que d’ici 2013 les ventes de Smartphones dépasseraient celles des ordinateurs portables.
Les Smartphones occupent donc aujourd’hui une place prépondérante dans le quotidien de chacun. Cette augmentation s’est réalisée de manière exponentielle avec l’arrivée de la 3G (et donc l’explosion des débits), d’une part, mais aussi grâce à la nouvelle ergonomie proposée : Smartphones disposant de clavier dignes d’un ordinateur, Smartphones tactiles …
Devoteam Danet, au coeur de la convergence OSS/BSS
Posted by François Mouillaud in Telecom, Networks&Media on October 26th, 2009
La convergence OSS/BSS est la nouvelle frontière de ce qu’on appelle aussi le “SI Opérateur”, un domaine encore largement fermé et propriétaire chez les opérateurs Telecom, et qui doit aujourd’hui s’adapter pour survivre à la mutation effrénée du paysage technologique et règlementaire. En substance, la convergence des processus de supervision et de taxation du réseau suit un processus analogue à celui du réseau lui-même et de sa mutation vers l’IMS. Un coeur de réseau et un environnement commun, sur lequel convergent des sources de différentes provenances et en particulier lié aux types d’accès (fixe, mobile, Internet, IPTV).
Cette double évolution coeur de réseau / SI permet ainsi de passer d’un environnement en silos, typiquement hétérogène, fragmenté, redondant, et faiblement adapté au paysage actuel des télécoms, à un environnement “Telco 2.0″. Dans cet écosystème convergent, on trouve un coeur de réseau (IMS) et un middleware (SI) uniques, sur lesquels des enablers de services connectent respectivement les différents services et accès telecom de l’IMS, et les processus business du SI, le tout à travers des interfaces normalisées (comme Soap, Corba pour le SI, ou OSA/Parlay pour les services IMS).
Le “cas Kindle” d’Amazon signe-t-il l’acte de naissance du contenu numérique ?
Posted by Frédéric Abella in Telecom, Networks&Media on October 16th, 2009
(publié dans La Tribune le 23/09/2009)
Juillet 2009 restera un mois marqué par la suppression de plusieurs livres, directement et à distance, sur les lecteurs de livres électroniques de clients. Cette opération maladroite, initiée par un distributeur majeur de contenus numériques, à cause d’une problématique de droits d’auteur, a provoqué la colère des consommateurs qui avaient acquis ces livres en parfaite légalité. Décryptage…
Nous avons, à mon sens, affaire ici à un acte fondateur dans l’histoire du livre électronique, et par extension de tous les contenus numériques. En effet, la décision d’Amazon permet à tous de comprendre qu’un livre numérique n’est pas la simple transposition d’un livre physique. Nous assistons donc bien aujourd’hui à la naissance publique du contenu numérique à part entière, ainsi que d’un écosystème qui lui est propre.
Ceci peut paraître paradoxal, car l’opinion générale parle plutôt d’un coup d’arrêt ! Il s’agit effectivement d’un sentiment de blocage, tout un chacun réalisant l’ampleur du phénomène et des chantiers à venir. Et à travers la perception justifiée d’intrusion par l’opinion générale, cette décision met en lumière la méconnaissance du grand public dans l’utilisation des appareils électroniques communicants. Elle ranime même une véritable méfiance envers les “boîtes noires”, également applicable aux mécanismes de paiement ou aux systèmes de vote électronique, par exemple.
C’est pourquoi je préfère parler de naissance. Car cette affaire révèle l’apparition du livre électronique, dans toute son entièreté et sa complexité numérique dans un monde virtuel : droit des contenus numériques (droit d’auteur, de copie…) et maîtrise du système (administration de l’équipement terminal, ingérence dans l’espace privé…). Elle place également en avant des acteurs, qui permettent à chacun un contrôle du monde numérique, comme les tiers de confiance, ou les gestionnaires de certifications, dont nombre de promesses encourageantes viennent de l’open source, plus indépendant.
Maintenant, la difficulté est d’expliquer au grand public cette “destruction” opérée par Amazon, d’un objet acquis légalement par des clients et détenu sur un équipement privé de surcroît. Ces derniers ont bien acheté le Kindle, qui est donc devenu leur propriété privée, tout comme le serait un lecteur MP3, par exemple. Mais il est important de savoir que ce Kindle contient aussi un logiciel propriétaire qui renseigne Amazon sur le contenu de l’équipement et sur leurs actions.
Les clients pensent également avoir acheté un livre “électronique”, en tous points similaire à un livre “papier”. En réalité, ils n’ont acquis qu’un droit de lecture sur ce contenu ; le contrat Amazon sur l’utilisation des contenus numériques précise bien en effet que la licence confère “un droit non-exclusif de conservation [sur ce type d'appareil] d’une copie pour usage individuel [lecture, affichage, visualisation] à but non commercial”.
Cette intrusion dans le système privé d’une tierce personne s’apparente donc à un viol du droit, en application de l’article 323-3 du Code Pénal relatif à l’introduction, la suppression ou la modification frauduleuse de données dans un système de traitement automatisé. Des actions sont d’ailleurs en cours aux Etats-Unis.
La suppression des livres, au nom du respect des droits d’auteur, est assez paradoxale puisqu’elle entraîne de facto la destruction des notes et commentaires écrits par les clients, qui deviennent par conséquent auteurs eux aussi ! Finalement, il est légitime de se poser la question : qu’est-ce qu’un livre électronique ? Il est en fait ce que nous voulons en faire, en fonction du contenu, du support et de ce que l’on possède !
Le contenu est le texte, qui est produit (écrit) par un auteur et consommé (lu) par un lecteur. Le support est ce qui permet de lire ce texte. L’objet possédé résulte ainsi de l’addition “texte plus support”, jusqu’à maintenant sous une forme papier, et plus récemment audio. Ce livre peut être acheté – neuf (dans une librairie) ou d’occasion -, il peut être prêté ou donné (par un ami), ou bien encore attribué de façon temporaire (gratuitement ou via un abonnement en bibliothèque).
Un point crucial réside dans le fait que le livre papier que vous achetez est à vous : vous pouvez ensuite le prêter, le donner, le vendre, ou le conserver dans votre bibliothèque. C’est le vôtre, il est unique (différent de celui de votre voisin) avec sa forme, sa présentation caractéristiques, son histoire, et il n’est plus lié à la manière dont vous l’avez acheté.
Aujourd’hui, les acteurs comme Amazon nous proposent une nouvelle possibilité de lire ce texte, sur un support électronique unique et avec une offre qui n’est pas la vente d’un texte, mais la mise à disposition d’un contenu numérique, qui constitue la copie d’un contenu original. La force du numérique est de réaliser une reproduction parfaite, sans défaut donc sans passé, sans unicité et sans originalité. C’est ce que nous avons déjà avec la musique et les mp3. Cette disparition de l’objet unique perturbe certaines personnes d’autant plus qu’on leur explique que cette copie ne leur appartient pas !
Alors, l’objet unique électronique n’existerait donc pas ? Non, ou du moins pas encore. Il pourrait être, pour le grand public, la combinaison d’un texte (original) et de ses propres notes, par exemple. En effet, il est aujourd’hui possible de rendre unique un contenu numérique en lui adjoignant un “tatouage” par la technique du watermarking. Ainsi, le livre numérique contenant le texte de “1984″ avec les notes de Joël de Rosnay ou de Bill Clinton, n’aura pas la même valeur qu’une copie parfaite standard. Et on pourra envisager de le donner ou de le vendre. Rappelons que cet objet unique n’est qu’une possibilité parmi d’autres.
Quelles sont donc les perspectives que l’on peut déjà identifier dans un avenir proche ? L’union d’Internet, des hyperliens et d’un livre mobile offre à notre imaginaire créatif un champ de possibilités infinies. Prenons trois cas d’applications limités à un texte donné :
- Lié à internet, le texte devient ouvert ; vous pouvez en temps réel commenter et annoter le texte de manière communautaire, le partager avec le public à l’instar de ce qui se pratique actuellement sur des blogs, voire échanger avec l’auteur et participer ainsi à la création
- Libéré du papier, le texte devient vivant ; l’histoire peut évoluer en fonction de vos choix. Le livre s’adaptera à votre niveau afin de vous former, en vous posant des questions. Il s’adaptera en fonction du lieu où vous vous situez, ou de vos caractéristiques et comportements personnels.
- Le texte devient libre de son support ; vous pouvez acheter un texte et le lire de façon différente : sur papier, via Kindle, sur votre SmartPhone… Vous devez pouvoir aussi le stocker en ligne pour le retrouver partout, quel que soit son format d’acquisition. La séparation des droits de lecture, de copie et de support vous permettra alors de pouvoir acheter le livre papier, ou bien de ne payer que le support pour l’avoir en version numérique complète, ou encore de payer un droit de lecture audio en partie pour un temps défini, louer un chapitre, etc…
L’analogie du secteur de l’édition ou de la presse avec les autres filières média (musique, vidéo…) montre que la lecture en ligne (ou “streaming”) doit être possible. Ainsi, à l’image des DVDs, on pourra disposer de plusieurs variantes du texte (version courte, director’s cut…), des commentaires de l’auteur ou de l’éditeur, de son père, de l’acteur qui joue le rôle dans l’adaptation au cinéma du film tiré du livre, etc. Une fois cette révolution des techniques et des usages accomplie, alors le livre constituera un véritable contenu numérique…
Frédéric Abella
consultant “média & telecoms” chez Devoteam Consulting
Les tendances du Mobile World Congress 2009
Posted by François Mouillaud in Telecom, Networks&Media on August 11th, 2009
Le Mobile World Congress, une initiative de l’association GSMA, est devenu le salon le plus important au monde pour l’industrie de la téléphonie mobile. Par exemple, 47 000 personnes de 182 pays, dont 2 800 CEO, ou encore pas moins de 9 000 représentants des opérateurs mobiles étaient présents à l’édition 2009 ! C’est aussi un immense réservoir d’informations à travers ses conférences et tables rondes, réunissant les grands leaders de l’industrie, avec une représentation au plus haut niveau. Côté exposants, on y trouvait aussi bien des opérateurs, des équipementiers (réseaux, mobiles, cartes SIM), des acteurs du monde informatique comme Microsoft ou Oracle, que d’autres issus de l’industrie du divertissement en général.
Et enfin, si nous en parlons aujourd’hui, c’est que Devoteam était présent à Barcelone à l’occasion de cette édition 2009 !
Entrée du congrès
Barcelone aux couleurs du mobile
Le sans contact/NFC mobile: un autre mirage technologique?
Posted by Mohamed Toukourou in Telecom, Networks&Media on July 10th, 2009
Le partage des savoirs, un différentiateur en temps de crise
Posted by François Mouillaud in Telecom, Networks&Media on July 1st, 2009
Le partage des savoirs entre consultants est un différentiateur important pour Devoteam. Diffuser les connaissances, capitaliser sur l’expérience acquise sur les projets, favoriser les synergies et la collaborations entre consultants et au sein du groupe font partie de notre “code génétique”. Les pratiques en la matière sont nombreuses et diverses, comme on peut le découvrir ici.
Google, a story of a Giant!
Posted by Patrick Chataignier in Telecom, Networks&Media on June 4th, 2009
You want to learn about recipes to succeed in Internet? Look carefully how this major actor of Internet built its success! Lire la suite de l’article »
Piracy will fund legal music offer
Posted by Badredine Ladjemi in Telecom, Networks&Media on June 4th, 2009
A recent report from the BI Norwegian School of Management has found that those who download music illegally are also 10 times more likely to pay for songs than those who don’t. On the same time, the percentage of french P2P users has fallen from 23% to 18% between 2008 and 2009.
In my last article : Digital content sharing: Beyond good and evil… I explained that from the business position we should not care if digital content sharing is good or bad. What matters is the revenue you can make from it. So let’s explore how revenues could be made from P2P users… Lire la suite de l’article »
How could traditional media companies take significant advantage of the internet?
Posted by Yann Desjardins in Telecom, Networks&Media on June 4th, 2009
Based on recent statistics and companies results, this article shows that French traditional media companies meet effective results in their attempt to raise online audience. However these players leverage poor online benefits and their global revenues tend to decrease. Let’s examine what development initiatives can be activated to reshape the media business model toward more profitability. Lire la suite de l’article »
Billions of pipes! And me, and me, and me…
Posted by Frédéric Abella in Telecom, Networks&Media on June 4th, 2009
The first real change of internet is its countless capacity of media distribution. Lire la suite de l’article »



