Cloud computing, attention à la sécurité
Posted by Jean-Marc Boursat in Security on March 11th, 2010
Le cloud computing ou l’informatique dans les nuages est un concept porteur en 2010. L’avenir de cette plate-forme est encore incertain pour certains, mais de nombreuses entreprises utilisent ou souhaitent utiliser des services Cloud ou du moins les technologies sous-jacentes. De ce fait, des RSSI, confrontés aux choix de leur entreprise, se posent (ou devraient se poser) la question : quelles sont les avantages et les inconvénients d’un point de vue sécurité du cloud omputing pour une entreprise ?
Les Smartphones en entreprise et les risques de demain
Posted by Kevin Prigent in All categories, Security, Telecom, Networks&Media on February 17th, 2010
Hier, un téléphone mobile avait comme principale fonction de (devinez quoi ?) téléphoner.
Aujourd’hui, de par l’évolution des téléphones mobiles, la fonctionnalité de téléphoner a été reléguée au second plan pour en devenir une parmi tant d’autres : le terme de téléphone mobile devient d’ailleurs désuet au profit du terme de téléphone « dit » intelligent (Smartphone).
Vous ne serez certainement pas étonné si je vous dis qu’aujourd’hui à partir d’un Smartphone, il est possible de faire (presque) tout ce qui est faisable à partir d’un ordinateur portable, à savoir : lecture/écriture de mails, lecture/écriture de documents (textes, PDF, tableurs, présentations…), accès à son agenda et à sa liste de contacts… Et quand bien même il n’existerait pas un moyen de faire ce que vous désirez, il suffirait que le besoin se fasse assez ressentir pour qu’une application fasse son apparition.
Car en effet, la nouvelle génération de téléphones mobiles a pour vocation de s’installer comme le successeur de l’ordinateur portable, comme n’a pas manqué de le remarquer le Gartner en soulignant que d’ici 2013 les ventes de Smartphones dépasseraient celles des ordinateurs portables.
Les Smartphones occupent donc aujourd’hui une place prépondérante dans le quotidien de chacun. Cette augmentation s’est réalisée de manière exponentielle avec l’arrivée de la 3G (et donc l’explosion des débits), d’une part, mais aussi grâce à la nouvelle ergonomie proposée : Smartphones disposant de clavier dignes d’un ordinateur, Smartphones tactiles …
Quel bilan pour le SMSI après 4 ans de mise en oeuvre ?
Posted by Nicolas Andreu in All categories, Security on February 17th, 2010
Largement exploité à travers le monde, le Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) a été normalisé il y a officiellement 4 ans (la norme ISO/IEC 27001, publiée en octobre 2005 est d’ailleurs désormais complétée d’autres normes y compris sectorielles : la série 27000).
En France, la situation est singulière. Le nombre des certifiés peine à atteindre les 5% de ceux dénombrés aux Japon (source : http://www.iso27001certificates.com/, Japon : 3378, France : 12 publiés). Pourtant, de très nombreuses sociétés témoignent publiquement de l’apport réel d’un SMSI au sein de leur entreprise sans forcément avoir un objectif de certification.
Quels sont les principaux avantages apportés par le SMSI ?
Plus que jamais les entreprises sont assujetties à des contraintes internes (réorganisation, fusion, …) et externes (règlementations, compétitivité, …) et à une conjoncture limitant leur visibilité. Pour rester efficace, rationaliser les investissements et les charges de contrôles, la sécurité de l’information a besoin d’une gouvernance dynamique pour intégrer ces évolutions.
Un SMSI, adapté à l’entreprise dans lequel il est mis en œuvre, devient le véhicule légitime. Il pérennise les actions de sécurité par la transversalité des processus et des ressources en support et par l’alignement avec la stratégie de l’entreprise relative au pilotage du risque.
Quelques conseils pour réussir son premier exercice de PRA…
Posted by Christian Rolland in Security on December 3rd, 2009
Evaluation financière d’un incident de sécurité
Posted by Jean-Marc Boursat in Security on October 25th, 2009
Cet article est une synthèse de la conférence organisée par le Clusif le 15 Octobre 2009.
28% des entreprises effectuent une évaluation financière des incidents de sécurité d’après le dernier rapport “Menaces informatiques et Pratiques de sécurité en France”. Contrairement à d’autres pays, les entreprises françaises ne sont pas obligées de déclarer les incidents de sécurité qui pourraient impacter leurs clients ou fournisseurs. Par conséquent, il y a très peu de communications sur le sujet et encore moins de statistiques fiables. Au USA, le rapport annuel 2008 de l’IC3 (Internet Crime Complaint Center) fait état d’une perte globale (tous incidents rapportés) de 264,6 Millions de Dollars en 2008. Le CSI (Computer Security Institute) donne quelques chiffres dans son rapport d’enquête 2008 en prévenant que seulement une petite partie des sondés ont bien voulu donner des chiffres : “the most expensive kind of incident on average was financial fraud, with an average reported cost of $463,100, followed by dealing with “bot” computers within the organization’s network, reported to cost an average of $345,600 per respondent. As a point of interest, dealing with loss of either proprietary information or loss of customer and employee confidential data averaged at approximately $241,000 and $268,000, respectively.”
Pourquoi faire une évaluation financière d’un incident de sécurité ? La sécurité informatique n’est pas une finalité mais elle a un coût. Ce coût doit être comparé avec les estimations de pertes financières effectuées lors d’une analyse de risque. Les évaluations financières des incidents (avérés) de sécurité permettent de confirmer ou corriger les estimations (démarche RoSI orienté incident). De façon plus pragmatique, un RSSI doit justifier ses investissements et l’évaluation financière d’un incident peut aider à débloquer des budgets. Enfin, si le sinistre est assuré, l’évaluation financière fait parti du processus d’indemnisation.
L’évaluation doit prendre en compte les dommages “directs” sur le matériel et les données, et les dommages “indirects” sur le fonctionnement de l’entreprise. En général, ce sont les dommages “indirects” qui sont les plus importants et les plus difficiles à évaluer. Dans le cas d’un incident de sécurité logique (intrusion, infection virale, …), l’évaluation est complexe et les participants à cette conférence ne sont pas reparti avec une formule toute faite.
Ce que je retiens des débats est que l’évaluation financière doit être pragmatique et justifiée. Elle englobe 4 parties :
- l’évaluation des coûts de reconstitution matérielle (remplacement des équipements, des infrastructures, des bâtiments, …)
La technologie évoluant très vite selon la fameuse loi de Moore, l’évaluation doit prendre en compte la valeur de remplacement des équipements perdus, à capacité égale (CPU, Disque, …) - l’évaluation des coûts de restauration des données et/ou programmes
Ces coûts dépendent fortement des moyens de sauvegarde mise en oeuvre. Dans le cas d’un incident entraînant une obligation de fournir des traces, la recherche des données peut coûter très cher si le système d’information n’est pas outillé pour le faire. - l’évaluation des coûts métiers (impact sur le chiffre d’affaire de l’entreprise)
Ce sont les coûts les plus difficiles à évaluer. Les assureurs se focalisent sur l’évaluation de la perte de chiffre d’affaire. Ces pertes doivent être justifiables, basées sur les chiffres de l’entreprise et de son secteur d’activité. Dans le cas d’un incident de sécurité portant atteinte à l’image de la société, il est proposé de s’intéresser à l’évolution de la part de marché de l’entreprise pour estimer la part de la clientèle qui s’est reporté sur la concurrence. - l’évaluation des coûts de traitement de l’incident (main d’oeuvre supplémentaire, location, frais juridique, …)
Selon l’incident, les 4 parties de l’évaluation ne seront pas obligatoirement concernées. Par exemple, un incident virale ne nécessite pas de remplacer le contenu d’un datacenter. Autre exemple, une intrusion ayant entrainée une divulgation de données confidentielles devra être évaluée en prenant en comptes les coûts métiers et les coûts de traitement.
La même méthode peut être utilisé lors d’une phase d’estimation financière de l’occurrence des risques lors d’une analyse de risques. Dans ce cas, l’exercice est encore plus difficile car de nombreuses variables inconnues rentreront dans les équations, et certaines valeurs vont dériver dans le temps. C’est certainement pour cette raison que les normes ou guides (ISO27005 par exemple) ne donnent pas de recettes miracles, tout en préconisant de faire ces estimations.
En conclusion, l’évaluation et plus encore, l’estimation financière d’un incident de sécurité est complexe et cette complexité entraîne même certaines sociétés a ne pas faire l’exercice. Je reste cependant convaincu que l’évaluation financière est un moyen de communication auprès de sa direction pour obtenir des moyens. Mais le plus important reste la prévention des incidents de sécurité, et comme la prévention ne peut être infaillible, il faut être en mesure de détecter l’occurrence d’un incident de sécurité. Est ce toujours le cas ?
Retours sur le SSTIC 2009
Posted by Jean-Marc Boursat in Security on June 6th, 2009
Le Symposium sur la Sécurité des Technologies de l’Information et de la Communication (SSTIC) est un événement important pour la communauté sécurité francophone. L’édition 2009 a regroupé 440 personnes du 4 au 6 Juin dans un amphi de l’université de Rennes. Le détail des conférences est sur le site du SSTIC; l’objet de cet article n’est pas de décrire ou paraphraser les conférences, mais d’essayer de faire un lien entre les présentations parfois très techniques ou du domaine de la recherche avec les problèmes que nous rencontrons régulièrement en tant que consultants sécurité.
Le 4 juin prochain, Devoteam participe à CA Expo et vous y invite !
Posted by Philippine de Reilhac in Event, Green IT, IT Methods & Process, IT Service Management, Infrastructures, Security on May 27th, 2009
Le 4 juin 2009, Devoteam s’invite à CA Expo !
Dans le cadre de notre partenariat avec CA, nos équipes participeront le 4 juin prochain, au CNIT, Espace Darwin, à cette journée dédiée à l’écosystème CA, sur le thème de l’innovation et de la maîtrise des infrastructures informatiques :
- Gouvernance,
- Gestion des risques,
- Virtualisation,
- Performance,
- Automatisation,
- Saas,
- Green IT.
Les interventions reposeront principalement sur des témoignages d’utilisateurs et d’experts des problématiques attachées aux solutions CA. A noter, en ouverture de cette journée, les interventions de Nathalie Kosciusko Morizet, Secrétaire d’Etat à la Prospective et au Développement de l’économie numérique auprès du Premier Ministre et Yves Coppens, paléoanthropologue.
La journée se découpera en :
- Sessions plénières (2)
- Parcours thématiques (4)
- Ateliers (30)
- Zone d’exposition
Devoteam, sponsor de l’événement, participera à trois ateliers sur les thématiques suivantes :
- Data Center : prêts pour industrialiser ?
=> intervenant : Frédéric Ceitlin
- Performance et disponibilité : comment tendre vers une vue unifiée ?
=> Intervenant : Cyril Bouillot
- CMDB/CMS, le pivot de la gestion des services
=> Intervenant : Hubert de Langautier
Nos experts seront également présents sur le stand Devoteam, dans le hall d’exposition.
Les inscriptions se font directementent ligne. Venez nombreux !
Plus d’info sur cette journée : www.caexpo2009.fr
Contacts Devoteam : philippine.de.reilhac@devoteam.com, eric.daisay@devoteam.com
15 raisons pour lesquelles Conficker n’est pas une vraie révolution virale
Posted by Philippe VIALLE in Security on April 2nd, 2009
Comme régulièrement dans l’histoire informatique, il semble que la presse se soit emparée d’une alerte, parmi tant d’autres pourtant : l’affaire « virus Conficker », présentée quelque peu comme la dernière terreur du monde numérique.
Commençons par le bruit médiatique.
Google renvoie presque 20 millions de résultats pour la recherche du mot « conficker », ce chiffre parle tout seul. On notera d’ailleurs que certaines structures n’ont pas hésité à acheter le mot clef « conficker », et des sites internet tels www.downadup.org , www.webroot.fr , www.pctools.com ou encore www.mcafeestore.com apparaissent dans les liens « commerciaux » des réponses Google, c’est à dire en tête des résultats !
On remarquera aussi l’apparition de certains domaines un peu plus étranges comme www.conficker.com , resté pendant au moins 2 mois dans les 10 premières réponses Google.
Ce site, en plus d’accorder visiblement une relative importance à la publicité (Google Adwords), ne fait que relayer partiellement des informations sur Conficker, et renvoie sur une société de services assez obscure. Il peut également être intéressant de s’interroger sur l’enregistrement du nom de domaine conficker.com : il semble que l’organisme référencé soit quelque peu opaque ( http://www.domaincrawler.com/domains/view/conficker.com « Domains by proxy », une branche de GoDaddy, spécialisée dans les services Internet sous anonymat) et il en est de même avec le domaine www.digitalperfections.com : http://www.domaincrawler.com/domains/view/digitalperfections.com/
Pourquoi rester anonyme pour relayer (partiellement) une information déjà si diffusée ?
Sécurisation des frontaux Web RIA/RDA
Posted by Yannick Le Bruchec in Security, Web applications on March 10th, 2009
La problématique de sécurisation des frontaux Web dits “RIA” ou “RDA” (Rich Internet Application ou Rich Desktop Application) entre dans le scope des préoccupations des utilisateurs. Le domaine bancaire est à ce jour l’un des plus attentif aux apports potentiels de ce type de technologie, mais s’attache encore à traiter ses failles de sécurité sur le ton de l’étude ou du Proof of concept.
La maturité opérationnelle n’est donc pas encore atteinte du moins pour envisager sereinement une généralisation significative de ces solutions. Les analyses de risque prennent en compte les différents cas d’utilisation et menaces possibles aux seins du SI bancaire :
- Portails et sites transactionnels bancaires sensibles (exemple : banque en ligne particuliers, professionnels et entreprises)
- Portails et sites vitrines internet peu sensibles
- Applicatifs transactionnels intranet (ou extranet) sensibles
- Applicatifs transactionnels intranet (ou extranet) peu sensibles (site d’information, ..)
et les confrontent aux menaces externes et internes les plus envisagées, parmi lesquelles :
- Phishing, troyens bancaires,
- Fraude internet,
- Denis de service (botnet,..)
- Altération du contenu
- Fraude interne
- Vol de données
Une qualification des risques en termes de probabilité d’occurrence, et de technicité nécessaires à l’exploitation sont les deux sujets les plus envisagés. Ils sont le généralement traités sous forme de recommandations visant au minimum les thèmes suivants :
- Interdits
- Bonnes pratiques
- Contre-mesures et solutions de contournement (outils, configuration, choix de mise en oeuvre, administration.)
- Mesures organisationnelles (formation, sensibilisation, procédure, cloisonnement des responsabilités, …)
La cartographie des attaques potentielles est déjà constituée : elle en identifie au moins deux nouvelles que sont le Cross Site Scripting (XSS) et le Cross Site Request Forgery (CSRF).
Livre Blanc Supervision de la Sécurité (Le monde du SIM)
Posted by Yann Fareau in Security on February 23rd, 2009
La supervision de la sécurité est un vaste sujet.
En 2004, avec un ancien collegue (David Bizeul), nous avions rédigé un Livre Blanc sur le concept de la gestion des informations de sécurité (Security Information Management).
Les principes évoqués restent d’actualité plusieurs années après.
Par contre, la gestion des informations de sécurité s’est structurée et industrialisée… En particulier les chapitres sur les sources d’informations et l’organisation à mettre en place seraient à compléter
Bonne lecture
Pour le télécharger, cliquez ici : livre-blanc-securite-monde-du-sim


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