La virtualisation du point de vue de la Communauté Devoteam
Posted by Ludovic Leonard in Infrastructures on February 1st, 2012
En 2011, la Communauté Virtualisation de Devoteam a construit un état de l’art de la virtualisation nourri des différentes expériences et bonnes pratiques des experts du Groupe.
Pourquoi la virtualisation ?:
La virtualisation est une technologie mature adoptée par une majorité d’entreprises pour rationaliser / standardiser leurs 5 domaines d’infrastructure : Serveurs, postes de travail, applications, stockages et réseaux.
La virtualisation par définition permet de créer une couche d’abstraction envers les ressources physiques afin de simplifier les infrastructures.
Utilisée à bon escient, la virtualisation apporte de nombreux bénéfices :
- Répondre plus efficacement aux exigences des métiers et des utilisateurs de l’IT
- Optimiser les coûts de maintenance les coûts et de déploiement des solutions
- Limiter la prolifération des centres de données et des équipements informatiques
- Fiabiliser et accélérer les processus de gestion du changement et des évolutions
- Maîtriser les délais
Mais sans un écosystème adapté et maîtrisé, la virtualisation peut devenir une source de complexité des infrastructures, voire créer ou accentuer les risques des environnements virtualisés en terme de disponibilité, de sécurité et de performances.
L’écosystème de la virtualisation apporte les outils et processus nécessaires au bon fonctionnement des technologies de virtualisation : supervision, reporting, scénarii d’optimisation et d’anticipation d’utilisation des ressources, reprise d’activité, gestion du cycle de vie des environnements virtualisés, etc.
Notre vision du marché de la virtualisation de serveurs X86:
La couche de virtualisation (Hyperviseur) des principaux éditeurs du marché (VMware, Microsoft et Citrix) se banalise. Ces différents hyperviseurs présentent des caractéristiques sensiblement identiques (limitations, systèmes invités supportés, …) et des fonctionnalités de base similaires : console centralisée de management, délégation des actions, migration à chaud des environnements, partage des pages mémoires, etc.
Les différences entre les solutions de virtualisation des principaux éditeurs du marché se concentrent sur les fonctionnalités avancées des hyperviseurs telles que :

- Haute disponible et tolérance aux pannes
- Distribution de la charge d’utilisation
- gestion des énergies et adaptation à l’utilisation des ressources dans une démarche Green
- Sécurité globale des environnements (antivirus globalisé, switchs virtuels distribués, …)
- Orchestration des actions et tâches récurrentes
- Reprise d’activité
- Services IT (gestion des demandes, portail, …)
L’état de l’art de la virtualisation de serveurs x86 :
Dans ce contexte, l’état de l’art de la virtualisation de serveurs x86 a été construit en 2011 au sein de la communauté Virtualisation de Devoteam à travers les différentes expériences et les bonnes pratiques de nos experts Virtualisation. Ce document, sous forme de présentation, décrit les caractéristiques des principaux hyperviseurs du marché (VMware, Microsoft et Citrix) et leurs différentes fonctionnalités avancées. Ce document présente également l’état de l’art sur l’écosystème de la virtualisation de serveurs x86, écosystème nécessaire à la virtualisation pour gagner en agilité, flexibilité, disponibilité et sécurité.

Cet état de l’art de la virtualisation de serveurs x86 est complété avec une matrice de comparaison des différentes solutions du marché avec notamment une vision tarifaire.
La virtualisation ne se limite plus à la consolidation et la rationalisation des infrastructures. Elle est devenue la pierre angulaire des offres de services des directions informatiques pour satisfaire les besoins croissants de leurs clients.
La virtualisation et un écosystème adapté et maîtrisé sont les fondations vers une démarche orientée services d’infrastructures.
Pour plus d’information sur les Communautés Devoteam
Quête du Cloud : la convergence des infrastructures comme nouvelle couche d’abstraction
Posted by Jalil Khayi in Cloud computing, Infrastructures on October 21st, 2011
Certes il semble alléchant de faire entrer dans le Datacenter des blocs complets intégrants le triptyque calcul / stockage / réseau. Il est ô combien tentant de se voir les piloter au travers d’une interface unique. Et l’on est grisé à l’idée d’augmenter la capacité en ajoutant simplement un ou plusieurs nouveaux blocs.
Cette approche est-elle pour autant indispensable ? Les voies de la convergence sont-elles à ce point impénétrables qu’il est nécessaire de remplacer tout son matériel par de nouvelles unités plus complexes ?
La réponse à cette question tient peut-être dans la composition même de la boite noire : des composants réseau, des serveurs lames exécutant un hyperviseur, des baies de stockage type SAN, le tout installé, configuré et testé pour fonctionner ensemble.
Cela ressemble à s’y méprendre à ce que l’on trouve déjà dans le Datacenter. Cette boite noire ne serait donc qu’une nouvelle couche d’abstraction ? Si c’est le cas, alors, tout comme il est possible de programmer au niveau inférieur, il doit être possible de faire converger l’infrastructure existante.
C’est dit, le châssis pour serveurs lames acheté l’année dernière ne va pas partir à la poubelle tout de suite, pas plus que les derniers équipements réseaux ou les nouvelles baies SAN : ils peuvent eux aussi converger.
Mais attention il ne s’agit pas d’un simple claquement de doigts.
A l’instar du développeur désireux de se soustraire au métalangage qui doit, pour y réussir, maitriser les éléments de la couche d’abstraction précédente, la DSI qui voudrait fabriquer sa propre informatique unifiée doit disposer du plus haut niveau de maitrise sur chacun des éléments. Cela sans oublier le niveau de maturité élevé indispensable à la construction des process indispensables à la convergence des infrastructures.
Il existe donc au moins deux voies, le « fait maison » et le préfabriqué, reste à déterminer laquelle emprunter.
[Texte rédigé par Pierre Prost, Consultant Senior ITSM - BU ITSM - Devoteam Solutions]
Quête du Cloud : la convergence des infrastructures
Posted by Jalil Khayi in IT Methods & Process, Infrastructures on October 21st, 2011
Qu’il se nomme « infrastructure convergée », « informatique unifiée » ou « fabric-based infrastructure », le concept reste le même : regrouper dans une même boite noire des serveurs, du stockage, du réseau et, c’est la pierre angulaire, un module de pilotage de cet ensemble.
Quelle que soit alors la taille de cette unité dite convergée (une armoire, un pod, une allée…), il est aisé d’imaginer qu’il soit possible d’en agréger plusieurs aussi simplement que les Legos de son enfance ! C’est ainsi que le Cloud prend physiquement forme.
Le chemin ne semble alors ni trop long ni trop difficile à suivre et à ce stade, l’informatique unifiée pourrait passer pour la voie menant immédiatement au Graal tant recherché. Il y a pourtant loin de la coupe aux lèvres.
En effet, jusqu’ici, les éléments principaux que sont les serveurs, le stockage et le réseau étaient acquis par des acteurs différents de la DSI. Lequel d’entre eux doit-il être en charge de fournir de l’infrastructure convergée ? Ou encore cette tâche doit-elle être confiée à quelqu’un d’autre ?
Peu importe la réponse, ce qui apparait ici est plus fondamental : le processus d’acquisition doit bel et bien évoluer pour s’adapter au nouveau paradigme induit par la convergence. A ajouter donc dans notre feuille de route : « Faire évoluer les process afin de permettre à la convergence d’entrer dans le Datacenter ».
Plus tard nous nous intéresserons à comment l’en faire sortir, ce qui, à n’en pas douter, demandera également des aménagements, mais c’est une autre histoire…
[Texte rédigé par Pierre Prost, Consultant Senior ITSM - BU ITSM - Devoteam Solutions]
Le Cloud, Graal des temps modernes ?
Posted by Jalil Khayi in Cloud computing, IT Methods & Process, Infrastructures on October 21st, 2011
« Personne ne l’a vu et il n’aura réellement accompli son rôle qu’après avoir été trouvé. C’est un objet sacré aux pouvoirs puissants : seul un être pur pourra le trouver et en prendre possession. Selon certaines légendes, sa découverte annonce la fin des Temps Aventureux. »1
Un éditeur qui tenterait de vendre le Cloud en ces termes se heurterait sûrement à de fortes réticences. Mais il existe de troublantes similitudes entre le Graal des Chevaliers de la Table Ronde et le Nuage des Consultants en Systèmes d’Information, tous deux objets d’espoirs, fantasmes et convoitises. Similitudes d’autant plus dérangeantes qu’elles pourraient pousser les gens raisonnables à se désintéresser de ces « chimères ». Or, si le chemin vers le Cloud est assurément « aventureux », il est aussi inéluctable.
Même si l’on éprouve aujourd’hui des difficultés à identifier les bonnes solutions techniques ou à définir les process agiles qui permettront de passer au Cloud, il est impossible de se projeter dans 10 ans sans virtualisation, standardisation, automatisation ou fast-provisionning, qui en sont les socles techniques. Le modèle de fourniture des services IT est en train d’évoluer rapidement, et ce de la couche applicative (SaaS) jusqu’à l’infrastructure (IaaS). La pression constante des fournisseurs est là pour le prouver.
La question n’est donc plus de savoir si l’on passera au Cloud, mais quand et dans quelles conditions. Et à trop attendre, le risque serait donc de se retrouver dans 10 ans, enfermé dans des technologies vieillissantes, qu’il faudra payer le prix fort car elles ne seront alors plus dominantes.
Écart croissant entre promesses et réalités
Dans ce contexte, la déferlante d’annonces des fournisseurs vantant leurs solutions, qui de Cloud privé, qui de Cloud public, n’aide pas à avoir une vision claire de la situation. Il n’est donc pas surprenant de constater les premiers retours mitigés de ceux qui se sont déjà lancés. Une étude internationale de Symantec2, réalisée durant l’été 2011, montre que le Cloud est aujourd’hui beaucoup plus un sujet de discussions que d’actions : 81% des personnes interrogées ont des études lancées ou planifiées sur le Cloud mais moins de 20% sont allées jusqu’à l’implémentation. De même, parmi celles qui se sont lancées, on constate de gros écarts entre les attentes et les résultats, que ce soit en termes de gain d’agilité, de réduction de coûts, d’efficience ou de sécurité. En moyenne plus de 40% de ceux qui ont tenté l’aventure Cloud sont déçus. L’écart entre les attentes et les premiers résultats tangibles continue de se creuser.
Top-down ou Bottom-up, quelle stratégie adopter ?
Parallèlement à la difficulté de choisir la bonne technologie avec le bon partenaire, il faut aussi résoudre l’éternelle question de l’approche : Top-down ou Bottom-up ? Les avantages et inconvénients de chacune sont connus. D’un coté, le Top-down garantie la cohérence de l’initiative et son alignement avec la stratégie de l’entreprise au prix d’une ampleur et d’une lenteur qui risquent de transformer le projet en Arlésienne qui n’aboutira jamais. De l’autre le Bottom-up, sacrifiant la vue d’ensemble sur l’autel de l’agilité et de la rapidité, au risque cette fois, de s’éparpiller et d’aboutir à un SI de bric et de broc difficile à gérer.
Pour autant, l’immobilisme n’est pas une option. Pour faire un choix pertinent dans cette situation, deux critères majeurs sont à prendre en compte :
- La maturité des équipes IT concernant les technologies du Cloud (compétences en virtualisation, automatisation, etc.)
- La maturité des process en termes de gestion des services IT (Catalogue de services standardisés, Service Level Management, Facturation en Pay-per-Use, etc.)
Une organisation faisant preuve de maturité dans ces deux domaines peut se lancer sans crainte dans sa quête du Cloud en mode Top-down. Elle aura alors toutes les chances d’accéder, si ce n’est à la vie éternelle, tout du moins aux performances et à la sérénité tant espérées. Dans le cas contraire, que l’organisation n’hésite pas à admettre humblement ses manques dans l’un ou l’autre de ces domaines, car il est un chemin plus sûr que le vaillant DSI pourra emprunter, celui des « infrastructures convergées ».
Mais cela est une autre histoire…
1 : Source : Wikipédia, Graal, Symbolique traditionnelle du Graal
2 : Source : State of Cloud Survey 2011
Comment tirer parti de la virtualisation du poste de travail ?
Posted by Fabian Fargearel in Infrastructures on November 29th, 2010
Dans quels cas utiliser la VDI ? Quels sont ses avantages, et ses limites ? Avant de se lancer dans un projet de virtualisation du poste de travail, il est important de se poser quelques questions fondamentales.
Symantec Endpoint Protection 11.0 RU6 MP1 (sortie en août 2010)
Posted by Alexandre Raymond in Infrastructures, Security on September 9th, 2010
La version Symantec Endpoint Protection RU6 (11.0.6000) est sortie en avril 2010.
Symantec Endpoint Protection RU6 MP1 (11.0.6100) fournit des correctifs depuis la sortie de RU6 et RU6a.
Ce correctif de maintenance ne peut pas être installé sur toutes les versions de Symantec Endpoint Protection ou Symantec Endpoint Protection Manager avant la RU6. Il doit être installé uniquement sur la RU6 ou la RU6a.
Nouvelles fonctionnalités :
- “Symantec Protection Center v1.0″ :
La nouvelle console d’administration centralisée avec SSO pour les produits tels que Endpoint Protection, Brightmail Gateway, Data Loss Prevention, Web Gateway, Critical System Protection et IT Analytics
- Une nouvelle interface d’administration de type web (IE v7 et v8) pour SEP (la console Java reste toujours disponible)
- “SEP for Mac” fournit la gestion et le reporting centralisé des agents SEP for Mac sur la même plateforme d’administration SEPM. OS supportés : Mac OS X 10.4, 10.5 et 10.6 (32 bits uniquement). Migration supportée depuis SAV for Macintosh 10.x.
- Scan aléatoires : pour améliorer le support des environnements virtuels et éviter que tous les scans se déclenchent en même temps sur la machine hôte.
- Le “Symantec Endpoint Recovery Tool” (SERT) pour scanner et éliminer les malwares depuis un client sur lequel il n’est plus possible d’accéder (suite à une attaque par exemple). CD Bootable en WinPE 2.1.
Permet de télécharger les nouvelles définitions depuis Internet.
- Collecte de données (Telemetry) : permet d’envoyer des données de manière anonyme vers Symantec dans un but d’amélioration du produit (SEP / OS version, Disk space, CPU, Mémoire…). L’option est désactivable.
- Fonctions d’analyse et de reporting avancées :
Symantec Endpoint Protection inclut désormais le pack Altiris™ IT Analytics Symantec Endpoint Protection Pack. ITA complète et renforce les fonctions de reporting classiques de Symantec™ Endpoint Protection en intégrant de puissants outils d’analyse multidimensionnelle et de reporting graphique dans un tableau de bord simple à utiliser
Pour télécharger la version d’évaluation de Symantec Endpoint Protection 11.0 (partie Client uniquement) :
https://www4.symantec.com/Vrt/offer?a_id=95909
Et toujours pour SEP :
Site web public :
http://www.symantec.com/fr/fr/business/products/overview.jsp?pcid=2241&pvid=endpt_prot_1
Endpoint Security installation and Migration :
http://www.symantec.com/business/support/endpointsecurity/migrate/index.jsp
Forum technique SEP 11.0 Symantec Technology Network :
https://forums.symantec.com/syment/board?board.id=endpoint_protection11
Retour sur le “Lancement de l’offre logicielle de Cloud Computing de HP”
Posted by Pierre-Antoine Blondel in Event, Green IT, IT Service Management, Infrastructures on June 10th, 2010
Voici un résumé rapide des 4 présentations abordées le 19 Mai dernier lors du séminaire HP de lancement de leur offre de Cloud Computing.
Les 4 présentations associées au résumé suivant sont disponibles sur le forum Devoteam ou directement auprès de HP.
Stratégie et solutions Cloud HP
Philippe Roux – Responsable Marketing Solutions d’Entreprise HP France
Présentation des offres HP Automation pour le Cloud Computing (CC)
Pour HP 5 mots clés :
- Infrastructure dynamique => notion d’élasticité des ressources,
- Approche Service => contractualisation des besoins,
- Mise en œuvre rapide => mise à disposition en quelques jours voir même heures ou minutes,
- Haut niveau d’automatisation => grâce à la virtualisation de bout en bout,
- Facturation à la consommation => notion de re-facturation
Façon de consommer le Cloud Computing :
- Infrastructure : Env. qui fournissent les ressources = IaaS
- Plateforme : Env. d’infrastructure de développement = PaaS
- Software : Catalogue d’applications prêtes à l’empli = SaaS
Aujourd’hui une vraie réalité, cf Forester TechRadar Q3 2009
- SaaS suit une courbe de forte amplitude. Aujourd’hui en phase de croissance pour les prochains 5 à 10 ans avant d’atteindre la maturité.
- IaaS suit également une courbe de forte amplitude. Aujourd’hui en phase d’accélération avec une croissance forte prévue à moins d’1 an.
- PaaS suit plutôt sur une courbe de moins grande amplitude en terme de développement et de déploiement à terme
Les différents types de Cloud :
- Privé = composé de ressources internes
- Public = composé de ressources externes
- Hybride = un mix de ressources internes et externes
L’objectif pour la DSI est de garder la gouvernance sur le Cloud quel que soit son type pour éviter, notamment, que les lignes métier soient tentées de contractualiser directement avec des fournisseurs sans passer par la DSI.
Cloud Service Provider = vocation d’applications globales avec grande capacité de réactivité (Amazone, Microsoft,…)
Partenariat technologique entre HP et SFR pour permettre la mise en place d’une offre Cloud portée par un opérateur et outillée par un éditeur
Stratégie HP en 3 volets :
- Permettre aux opérateurs de bâtir leurs offres de Cloud
- Favoriser les clients finaux dans la mise en œuvre de Cloud
- Permettre à HP de fournir sa propre offre de Cloud
Objectif de HP immédiat est d’être sur l’IaaS, 80% de l’activité, 10% sur PaaS pour offrir du service d’intégration et 10% sur SaaS en offrant les logiciels HP sous cette forme
Pour IaaS augmentation de la capacité de fourniture de ressources : réseaux (3COM), stockages, serveurs
Offre HP :
- Catalogue de service
- Fourniture de services intégrés
- Mise à disposition de ressources
=> Gouvernance globale des ces éléments
=> Management des services (SLM)
Offre à tous les stades de déploiement : Construction, Exploitation, Supervision
Offre de service d’accompagnement
Mise en place de cette offre de différentes façons :
- Rapidement en achetant une infrastructure complète matérielle et logicielle pré configuré
- Utiliser l’offre logicielle pour fédérer et organiser son Cloud avec ses ressources personnelles.
Pour HP ses 2 principaux concurrents sont IBM et Cisco.
Le Cloud Computing par Orange : vision, stratégie et roadmap
Laurent Di Pietro – Cloud computing Programme office manager – Orange Business Services
Intégration entre une informatique performante et des réseaux performants
Facteurs accélérateurs :
- Contexte économique de réduction de coût et d’augmentation de la réactivité
- Maturité de technologie comme le virtualisation pour les ressources et le développement des langages WEB
- Performance des réseaux permettant au WAN d’être compétitif par rapport au LAN
=> Passage d’une logique patrimoniale à une logique d’usage
=> Pour Orange, les facteurs clés de succès du CC sont globalement les mêmes que ceux des opérateurs télécom globaux
Roadmap Orange :
- Connectivité = réseau “Cloud Ready”
- Infrastructure = infrastructure et sécurité “as a service”
- Real-time business = Collaboration et Application temps réel “as a service”
Le nom de leur offre : flexible computing
Référence :
- Hotel Balladin virtualisation du poste de travail
- IBIZA Software applicatif en mode SaaS sur environnement Orange
- CHU Renne virtualisation du parc IT
- NXP mise en place collaboratif
Cloud computing : un incontournable pour la transformation de l’IT ; quelles contraintes pour l’infrastructure du futur ?
Jean-Luc Couasnon - Conseil en Infrastructure – Accenture
Vision d’Accenture à 5 ans portant sur les thèmes suivants :
- Internet Computing = tous les services de contact et collaboratif
- Data & Decision = Data WareHouse en voie de disparition par contre augmentation de la mise à disposition de données agrégées directement ou via un moteur de recherche (mash up)
- Mobilité nouvelle économie = développement du mobile et d’équipement intégrant plusieurs technologies
- Convergence of 4 C’s = convergence des communications, communauté, content et collaboratif
Possibilité de projection de cette vision :
- 2009 = Presque tout l’IT dans l’entreprise
- 2012 = 1er composant sourcé hors de l’entreprise
- 2015 = Nombreux composants partiellement ou totalement hors de l’entreprise
=> CC utilisé à 80 % a horizon 2015
Actuellement il faut “tactiquement” se doter d’infrastructure virtualisée
Il y a un réel besoin de décloisonner les réseaux pour aller vers une gestion logique
Il faut accroitre la partie Single Sign On entre toutes les ressources physiques et logicielles
En priorité il faut se concentrer sur la mise en place d’un catalogue de service orienté “usage” de ses utilisateurs
3 étapes
- Infrastructure vers virtualisation
- Virtualisation vers industrialisation & automatisation
- Industrialisation vers Orientation service
Présentation et démonstration de notre offre Cloud Service Automation
Pascal Nicolakis – Solutions Consultant – HP Software
Challenge des DSI :
- Infrastructure :
- Accès à la demande
- Provisionning dynamique (la notion de surbooking des ressources commence a apparaitre)
- Gestion des ressources en pool
- Plateformes :
- Simplification des couches logicielles
- Conformité / sécurité
- Intégration logicielle et matérielle
- Application
- Provisionning de BeB
- Strate logique Appli & données
- SLM
Avoir un référentielle de stockage en vue de sa consommation : Configuration Management System (CMS) en ITIL v3 l’évolution de la CMDB de ITIL v2
La démonstration sous forme de copie d’écran a montré :
- La construction d’un service par un architecte : design (drag&drop), configuration, workflows. Les éléments de coût (des composants et du service) et d’élasticité (choix d’un min et d’un max sur plusieurs composants) ont été mis en valeur.
- La consommation d’un service par un utilisateur, lié notamment au ServiceManagement.
Posted by Fabien Lefevre in Infrastructures, Security on May 21st, 2010
Retour d’expérience suite à la formation Direct Access
Direct Access est une nouvelle fonctionnalité de Windows 2008R2 et Windows 7 Enterprise qui est basée nativement sur le couple IPv6 / IPsec, ayant pour but faciliter l’accès à distance à l’entreprise en supprimant les contraintes du VPN :
- temps d’établissement de la connexion,
- nécessité de rétablissement de la connexion par l’utilisateur en cas de déconnexion
- connexions VPN pas toujours possibles en fonction du filtrage mis en place sur le réseau
- performance réduite de l’accès à Internet si tout le trafic (intranet et Internet) transite par le VPN

Pour l’utilisateur
Direct Access est le moyen le plus simple de pouvoir utiliser les ressources réseaux de l’entreprise de n’importe où et de manière totalement transparente et sécurisé. Il suffit d’avoir une connexion Internet, il n’a aucune action à effectuer, la connexion se fait automatique en toute sécurité au réseau de l’entreprise.
Pour l’administration
Il est possible de manager facilement le parc d’ordinateurs d’une entreprise puisque les mises à jour des GPO ou les mises à jour software par exemple se feront indépendamment de la connexion ou non d’un utilisateur. L’ordinateur client est donc constamment à jour avec les normes de sécurité de l’entreprise. L’interconnexion entre les postes se fait donc de façon bilatéral. Il est nécessaire de posséder une machine en IPv6 si l’on veut prendre la main des postes clients, de plus on peut implémenter le NAP pour la mise en conformité des machines voulant accéder au réseau d’entreprise.
Pour l’implémentation
La mise en place est une tâche assez lourde
Les prés requis sont :
- Au minimum 2 adresses publiques consécutive IPv4
- Soit un contrôleur de domaine DC/DNS qui supporte IPv6 (Windows Server 2008 ou Windows Server 2008 R2), ou un DC/DNS Windows Server 2003 en IPv4 il faut alors entre le serveur DirectAccess et l’intranet un NAT64/DNS64 ou NAT-PT/DNS-ALG. (Pour la conversion des adresses IPv6 / IPv4)
- La solution proposée par Microsoft est d’utiliser UAG qui fait à la fois serveur DA et NAT64/DNS64, de plus il supporte le NLB.
- Et bien sûre des postes clients uniquement sous Windows 7 Enterprise intégrés au domaine.
Bientôt un KC pour présenter plus en détail cette technologie.
Expertech Sophos (Mai 2010)
Posted by Alexandre Raymond in Infrastructures, Security on May 7th, 2010
Sophos France a présenté le jeudi 6 mai dans leurs locaux, la journée Expertech Sophos. Cette manifestation qui se déroule deux fois par an, avait pour objectif de présenter à un large public composé de Clients, Partenaires (dont Devoteam fait partie) et spécialistes indépendants les points suivants :
- Introduction sur les nouvelles menaces
En effet, le début de l’année 2010 confirme comme en 2009, que les attaques sont beaucoup plus ciblées, organisées et discrètes et utilisent de plus en plus les réseaux sociaux pour récupérer illicitement de l’information (ex : Partnerka).
Vous trouverez à l’adresse http://www.sophos.fr/security/topic/security-report-2010.html l’ensemble de cette étude.
Salon Solution DataCenter et Cloud Computing : Etude sur le Cloud Computing en France
Posted by François Cellerier in Infrastructures on May 6th, 2010
Les 5 et 6 Mai 2010, s’est tenu au CNIT – Paris la défense, le Salon des solutions DataCenter et Cloud Computing (http://www.datacenter-cloud.com/).
Ce Salon était composé à la fois de Stand d’exposant, et de conférence principalement orienté sur le terme à la mode pour les DataCenter : Le Cloud Computing.
J’ai pu assister à 1 table ronde portant sur les résultats d’une étude menée par le cabinet de conseil PAC (Pierre Audoin Consultants) sur l’adoption du Cloud en France.


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