2012: the year of micro-entrepreneurship

If you are presenting on innovation you should develop a personal vision on the future as well. At least, that’s my opinion. And so I do. My actual vision is synthesized around the adverb MORE.  But with 2012 coming underway it’s time to re-evaluate.

At least one new insight is that for some trends it’s not MORE but MICRO. The nuance is that despite large in numbers, the power lies mainly in the small size of its constructive elements. It’s fast, agile, swift and often under the radar.

The trend started already some time ago with the concept of microloans to those in poverty and designed to spur entrepreneurship. And we had already micro-blogging, micro-angels, micro-shareholders,  micro-journalism, micro-work (take a look at for instance www.samasource.org).  But we will see that 2012 will be the year that micro-entrepreneurship takes up in the develop countries. The rebellious consumer of the past years is evolving to a consumer/citizen taking positive initiatives on small scale. This can on be on economic, social or leisure themes. With the current available platforms like for instance Payvment (www.payvment.com) and the recently launched Kicktable (www.kicktable.com) people can make a swift start. They can choose for local or global reach. Perhaps some of their initiatives may have a big impact. We can expect more micro-enabling platforms to come.

If you add many MICRO’s you have MORE, isn’t it?

P.S.: As a CIO, please don’t forget the impact of Apps as well. This is micro too.

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Consumerization of the B2B world

Consumerization of the B2B world

B2B may be different from B2C but not that much; after all business people are people too (isn’t it? ;-) )

As you may have noticed a social transformation is taking place in how people interact and form relationships via social media. This is also changing the way we work and how companies engage with customers (B2C) and with other companies (B2B). And don’t forget, how employees engage with companies (E2C).

In the past,

  • There was a clear split between work and private.
  • There were real & virtual walls around the organization.
  • There was customer relationship MANAGEMENT
  • The IT-department ruled.

At this moment,

  • The border between work and private is blurring.
  • Social media is entering the work space.
  • Employees bring their own device (BYOD) and look for the applications they need (and like), despite the thwarting of the IT-department.
  • B2C marketing methods are used for B2B.
  • Customers are leveraging the “consumerization’ of technology to find new ways to interact and obtain information

Next,

  • Yes, what’s next?

We can expect that these changes will see through with for instance

  • More volatile B2B customer relationships, from management to stewardship.
  • Branding becoming even more important in B2B
  • The increasing power of networks, communities, etc.
  • Similar segmentation of the decision takers (and influencers, …) as made for consumers and employees (generation Y, …)
  • Less possibilities for direct control, increasing weight of engagement and trust
  • More openness and more collaboration between companies
  • Instant actions/ reaction expectations
  • Security and privacy issues also on the blurred work/private borderline
  • Social media as a communication magnifier (of both positive and negative messages).

The implications for business are significant. The shift to social media is more than an adoption of new operational models or technologies; it is a philosophical, cultural shift and changing how we will interact with the customer, being the consumer or a business customer.

We are only seeing the beginning …

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La technologie pour maitriser les risques

 

 La technologie pour maitriser les risques

 L’actualité en matière de sinistres majeurs subis par les grands groupes internationaux, ne se désemplit pas depuis plusieurs mois… Ainsi, la gestion des risques et en particulier le contrôle des risques a le vent en poupe, en essayant d’anticiper, de contrôler et de gérer les aléas. Les technologies proposent des solutionsde GRC (Gouvernance, Risk, Compliance). pour aider à cette maitrise des risques.

 A côté de la Tragédie humaine au Japon (tremblement de terre et tsunami), les entreprises ont été fortement paralysées pendant plusieurs semaines courant avril. Selon le ministre de l’industrie «20% de la production électronique mondiale vient du Japon, et même 70% pour au moins trente secteurs technologiques»; cela a été d’autant plus vrai dans le secteur automobile ; A titre d’exemple, la société Hitachi qui fabrique des débitmètres, un composant électronique essentiel aux moteurs diesel et qui équipent par exemple 68% des voitures vendues par PSA en Europe avait interrompu sa production. PSA a dû annoncer une réduction de la production avec une période de chômage technique en France. Globalement Selon une étude d’IHS la catastrophe naturelle au Japon entrainera une diminution de la production automobile de 585 000 voitures. Même l’IPAD2 a été impacté, avec des retards de livraison de plusieurs mois

 Concernant le vol d’information, il y a eu récemment l’affaire d’escroquerie en bande organisée chez Renault, ainsi que vols de données chez Sony qui ont défié la chronique…

Il faut savoir qu’une étude a valorisé le préjudice de vol de données en entreprise à 1000 milliards de dollars (selon une étude de McAfee). La France figurerait parmi les pays les plus touchés selon la cyber criminologue Laurence Ifrah.

 Dans un registre similaire, en 2008, l’assurance maladie a pu récupérer près de 132 millions d’euros de fraudeurs ; la méthode s’appuyait bien sûr l’analyse du dossier de remboursement faite par un agent d’une caisse régionale d’Assurance Maladie, les signalements et autres dénonciations anonymes, et enfin mais surtout, au travers de renseignements provenant de l’analyse des bases de données informatique.

 En quelques décennies, les opportunités de la mondialisation, associées aux évolutions technologiques et en particulier celles liées à l’information ont permis un redéploiement complet des activités des entreprises. Le paysage de l’entreprise a été bouleversé…

Le revers de la médaille est l’apparition ou l’amplification de facteurs aggravants, comme les interdépendances géographiques, le fonctionnement en flux tendus, les interdépendances opérationnelles et financières, portés par des technologies de plus en plus complexes.

Associé à cela, depuis moins de 20 ans, il y a un renforcement de la responsabilité des mandataires sociaux, en particulier dû au développement des valeurs éthiques suite à des incidents majeurs et à la diffusion rapide de l’information et sa médiatisation, amplifiés par les groupes de pressions.

Le contrôle des risques repose sur trois piliers

Pour tenter des répondre à ces enjeux, il y a eu un renforcement de la gestion des risques et en particulier du contrôle des risques ; ce dernier s’appuie sur trois piliers essentiels qui sont :

  • l’anticipation,
  • le contrôle,
  • la gestion d’aléas.

 Le premier pilier, l’anticipation, est une science dite « molle » qui a pour objet de travailler sur les scénarios de risques « non triviaux » ; c’est à dire ceux qui sont en dehors de notre modèle opérationnel en s’appuyant sur des signaux faibles – en particulier des sujets qui sont abordés alors que rien ne le justifie. Il faut également et surtout se préparer à gérer les crises. En effet la question n’est pas de se dire si cela va arriver, mais quand et avec quelle intensité (par exemple, se préparer à des mouvements comme les révolutions dans les pays arabes ou certaines entreprises ont perdu leurs centres d’appels clients).

Cette préparation se doit d’être concrète, pour acquérir de bons reflexes, plus que de suivre à la lettre une procédure, car le diable se cache dans les détails…

 Le deuxième pilier fait partie d’une des missions essentielles des acteurs du contrôle interne. A savoir à travers la modélisation des processus et activités de l’entreprise, d’identifier les points de contrôle qui permettent à priori et/ou à posteriori de maitriser les écarts par rapport à une situation normale, dite de « références ».

Ce dispositif est régulièrement mis à jour sur la base de l’expérience. Toutefois, à ce jour, de part la réglementation, il y a un empilement des contrôles de conformité, en particulier dans le domaine financier, qui nécessite un investissement en ressource très important, mais qui ne doit pas pour autant laisser penser que l’entreprise maitrise totalement ses risques ; elle pourra toutefois argumenter en cas d’incident qu’elle avait prise les mesures en conformité avec la réglementation actuelle – responsable mais pas coupable…

 Toute maitrise du risque s’appuie sur une prise de risque « plus ou moins consciente, maitrisée et acceptée ».

 Des événements extérieurs peuvent bouleverser le modèle de l’organisme au-delà de ses hypothèses et remettre en questions ses référentiels… Toute maitrise du risque s’appuie à la base sur une prise de risque « plus ou moins consciente, maitrisée et acceptée ». Cette prise de risque, et gestion des aléas doivent être revus sur la base des incidents et expériences de l’organisme, de son secteur d’activité dans le Monde, car l’écosystème évolue et une zone d’aléa acceptable hier, sur la base des hypothèses prises (et en particulier la probabilité de survenance d’une situation) ne l’est plus forcement aujourd’hui (à titre d’exemple : crise systémique du système financier, révolution arabe, Web 2.0).

 L’entreprise doit alors disposer en autre d’une organisation de crise « adaptative » rompue à l’exercice pour en maitriser son déroulement.

 Pour accompagner les entreprises dans cette maitrise des risques, les technologies ont su apporter des réponses au travers des solutions de GRC ou SIGR (Système d’Information de gestion des Risques).

 Les 4 grandes fonctionnalités sont :

 1° Anticipation :

  • Analyse des signaux faibles (base incidents et statistiques pour la mise en exergue de futures menaces),

 2° contrôle :

  • Maitrise des risques, au travers des mécanismes d’auto-évaluation,
  • Plan de traitement, au travers de tableau de bord de suivi des plans d’actions

 3° Gestion des aléas :

  • Gestion de crise, au travers de l’organisation de jalons clefs par exemple pour assurer la continuité des activités.

 Sans la technologie, il serait impossible de traiter cette masse d’information décentralisée et manipulée par autant d’acteurs.

 Ces technologies permettent la diffusion d’attendus et la collecte des informations. Comme toutes technologies qui manipulent de l’information, l’essentiel n’est pas tant dans la modélisation (souvent très bien traitée), mais dans la pertinence des données collectées. Et c’est souvent là qu’un effort important doit être réalisé…

Article paru sur  Global Security : http://www.globalsecuritymag.fr/Yann-Fareau-Devoteam-La,20110621,24431.html

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Devoteam – Damovo organized strategy briefing “How to lync UC & SharePoint?”

Devoteam and Damovo organized on November 29th in Belgium in the Atomium the event “How to lync UC & SharePoint?” On this strategy briefing, Devoteam with its long track record in Enterprise Content Management and Damovo with 30 years’ experience in complex communication networks presented the new possibilities of bringing Lync and SharePoint together.                

Microsoft Lync 2010 is Microsoft’s newest business communication and collaboration solution delivering complete presence, instant messaging, conferencing and enterprise voice capabilities through a single, easy-to-use interface that is consistent across PC, browser and mobile devices. Add to this the possibilities of SharePoint 2010 to share information with others, manage documents from start to finish, and publish reports and you have a combination of very powerful business tools allowing your people to work together more efficiently and to make better decisions.

Starting point of the briefing was the presentation of Steven Stokmans of Microsoft (Director Small and Mid Market, Solutions and Partners) on the new way of working; which was a real eye opener. This new way of working is imposed by 3 factors.  First, the new world economy we are living in with characteristics such as flatness and long-tail business opportunities, secondly the growing knowledge gap between what we know and what we should be able to know  and thirdly the DNA of the new workforce formed by Generation Y. This makes that we have to rethink how we take care of location, culture and technology in our organizations.  The quote “Work is when I have to use old tools” was a striking illustration.

Afterwards Alexander Janssens of Damovo Belgium (Solution Manager Unified Communications) elaborated on how Unified Communications can be both a business driver and a people driver resulting in improved efficiency, cost reductions and a higher employee satisfaction within the company. Then Arnold De Ploey of Devoteam (Business Development ECM&UC) explained how the domain of unstructured data of Enterprise Content Management, persuasive content, business content and transactional content meets with the domain of structured data of applications such as CRM, ERP and SRM and how Unified Communications can bring added value on top.

Finally, a demonstration of the integration of SharePoint 2010 and Lync was given. As example the bid management process was used showing the added value of the improved collaboration possibilities provided by such an integration.

With almost 100 people attending, the event was a big success.

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Information Management Prediction for 2010-2011

Regarding Information Management, and to play the 2010-2011 prediction game, here are some on my point of view:

  • Information Governance

Enterprises are now more than ever, aware of the risks and stakes of having the best management of their information. It is not anymore a security aspect; it is clearly a legal and a knowledge aspect that lets innovation, agility and risk management to fully develop. Record management, E-discovery, traceability, content and data system, …, in fact everything that brings efficiency and effectiveness needs to be based on a global common information fundamental. But it brings a lot of complexity to be addressed because of a richly structured but moving organization. This is why information governance will be more and more up to date. With strong sponsors, it will give the opportunity to answer to so many local but unconsidered needs.

  • Information on Business processes

There is no doubt technology became very accurate to answer many powerful needs. Business Processes that are the backbone of the enterprise are starting to be considered from an Information point of view.  It is now possible to optimize processes, especially content processes. In fact the E-Government action plan is to help European member states to realize their commitments by 2010, commitments on helping the government to use tools and systems to provide better public services. Who said governments are not managing information, or more likely content … .

  • Tools and applications

Of course collaborative tools will continue to develop and bring new ways to work; enterprises will adopt more and more of those tools with limited but integrated functionality. Those collaborative projects will bring a lot of change in organizations, some directly anticipated; other will be building from a bottom-up approach.  Traditional ECM platforms will concentrate on developing Content Vertical applications because: even more enterprises are aware of valuable potential to optimize content processes with good ROI, and because Microsoft Sharepoint is now able to cover global horizontal content needs, for collaborative purpose.

  • IT Department:

IT Departments will accelerate transformation to a new business model based on services. Cloud aspects and Saas solutions will develop offers and give real opportunities for some IT departments to cover even more than just infrastructure but to transform into some kind of Enterprise Information and Organization department. In any case, ITSM will transform into an ITOM as Offer management, this will extend already methods and catalogs into a more end user valuable package of services. IT departments will start to include some marketing function to develop those offers.

  • Access to information:

Enterprise search will continue its transformation into a major part of Information System (other are Content and Data platform), bringing new opportunities and value to businesses and surely a strong link with Business Intelligence.

Portals will transform to become one real full single point of use and functional integration for both data and content using gadgets, widgets, and all user centric functionalities. Portals will be even more one of the most tactical parts of any transformation based on Information Management. Because they are one of the major components of change.

Convergence in Mobile world is still very up to date; today mobile helps end users to access many different kinds of information, integration with organization will be developing, bringing search capability, social networking, and access to part of core applications.

Content infrastructure will transform to have a centralized management and virtual central repository, but the “one will do all” will only be possible if “all” is on a very limited scope. It means, ECM platform could be composed by many different applications in many different places, offline functionality. This will bring major change in vendors specialization (Cf vertical and Horizontal).

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Les bases de données : future optimisation des architectures BI?

Ces dernières années la BI est parvenue à maturité sur divers aspects de l’architecture :

Les ETL sont devenus performants tout en gardant leur convivialité et ont supplanté les dévelopements d’alimentation spécifiques (PL-SQL, PRO*C,…)
L’alimentation temps réel est aussi en train de devenir une réalité.

Les outils de reporting sont désormais disposés à faire du reporting de masse et toucher des centaines d’utilisateur sans déploiement contraignant.

Il restait un dernier maillon de la chaine à optimiser.
Les besoins d’analyse croissants, croisés avec l’envolée des volumes des datawarehouses, fait exploser les modèles relationnels classiques.

Les technologies OLAP sont lourdes à mettre en oeuvre et peu flexibles, même si elles sont performantes en requêtage.

A travers la solution illuminate, je veux mettre l’accent sur une des prochaines voies d’avancée technologique pour la BI.

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CET-EA Enterprise Architecture

In the first week of September 2008 the CET-EA, with assistance from UP France, arranged the first ever cross country training within Devoteam Consulting. The subject matter was Enterprise Architecture, and the course itself led to a certification in TOGAF (see text in bold under). The 12 participants, who were all well experienced enterprise architects, were from Denmark, Norway and France.

TOGAF (The Open Group Architecture Framework) is a comprehensive architecture framework and methodology which enables the design, evaluation and implementation of the right architecture for an enterprise.

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Quand le décisionnel s’ouvre à l’opérationnel…

Pour répondre à une logique de silo métier et afin de ne pas saturer des applications opérationnelles, une frontière que l’on pensait immuable a été érigée dans les années 90 entre le système d’information décisionnel (SID) et le système d’information opérationnel (SIO).

Aujourd’hui, deux tendances sont  identifiables : l’échange des informations contenues dans les datawarehouses avec les SIO d’une part et l’extension de concept du SID vers ces mêmes SIO d’autre part.

La première tendance se justifie au regard des sommes investies par les différents  métiers dans leur SID avec des ROI, lorsqu’une tentative de calcul a été effectuée, bien loin des attentes. Tous les acteurs de la chaîne sont donc aujourd’hui d’accord pour faire tomber la sacro-sainte séparation SIO/SID insérant le SID dans une réflexion SI globale, afin d’améliorer le ROI de ce type d’architecture.

Cet état de fait permet aujourd’hui de faire profiter le SIO des efforts investis dans la qualité de données et la définition sémantique, organisationnelle et logique des données. Ainsi il n’est plus rare de retrouver un Datawarehouse en tant que solution centralisée d’échange de données de référence de l’entreprise (les clients, les nomenclatures…). Dans le même ordre d’idée, les nouveaux projets décisionnels ne trouvent plus uniquement leur justification dans la fourniture d’un espace de reporting et d’analyse aux différents métiers mais s’inscrivent directement dans le schéma directeur du SI.*

La deuxième tendance se caractérise par l’extension du besoin des SIO impliquant des concepts initialement créés dans le monde du SID et qui ont fait leur preuve. Cette remarque est particulièrement vraie pour les 3 concepts suivants qui ont trouvé un vrai relais de croissance à franchir le pas vers les SIO :

-          Les ETL (outils d’extraction, de chargement et de transformation de données en masse),

-          Le DQM (le management de la qualité de données),

-          Le MDM (le management des données de références de l’entreprise).

Désormais ce sont les outillages, les méthodologies et les spécialistes associés qui se retrouvent aujourd’hui à intervenir dans des projets en dehors des SID.**

* : entre autre observé chez EDF, à la Poste et à la Société générale** : Aujourd’hui 40% des ventes d’Informatica (ETL) sont réalisés sur des problématiques du SIOContact : Joseph Glorieux, responsable du pôle EIMJoseph.glorieux@devoteam.com

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A vos Bugs….

On connait tous les bugs informatiques dans nos ordinateurs et même maintenant dans nos voitures…Mais à chaque fois nous ne sommes pas à l’origine de ces bugs !!!

Non plus sérieusement, une jeune société américaine Bug Labs nous propose désormais de créer nos propres besoins, nos propres produits, nos propres usages grâce à un système ressemblant à des légos que l’on emboite l’un avec les autres. Chaque Bug est un petit module électronique qu il faudra associer logicielement ensemble pour obtenir un nouvel objet pour un nouvel usage :par exemple associer une caméra et un GPS on aura alors un GeoPhotoShooter.

A nous maintenant nos propres bugs ;o)

Plus d’infos : buglabs.net

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Téléprésence, quand la technologie abolit les distances

Les solutions de visioconférence ont enregistré ces deux dernières années un intérêt et des investissements croissants dans les entreprises, principalement grâce à l’émergence de solutions entièrement sur le protocole IP qui viennent progressivement remplacer les solutions à base de technologies RNIS. Cette croissance est favorisée par la conjonction de plusieurs facteurs aussi bien technologiques (intégration simplifiée dans les solutions de téléphonie sur IP, émergence de la visioconférence Haute Définition) que fonctionnels (limitations des déplacements, développement durable, travail collaboratif). Cette tendance n’est pas près de s’inverser si l’on considère l’arrivée de poids lourds comme Microsoft sur le marché des communications unifiées, tout est fait pour banaliser l’usage de la visioconférence.. Lire la suite de l’article »

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