Les enjeux de l’ITSM en mode SaaS

En juin dernier, les Communautés Devoteam IT Methods & Process et Service Management ont organisé une conférence en interne pour discuter des enjeux de l’ITSM en mode SaaS.

Le « Cloud Computing » est devenu un concept très à la mode, tout le monde en parle, et on y met tellement de choses derrière que cela devient…très nuageux !

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C’est pourquoi lors de cette conférence nous avons d’abord voulu relever les enjeux du cloud computing pour l’entreprise de demain : le cloud computing étant amené à devenir « l’électricité » de l’entreprise du XXIième siècle : au siècle précédent les usines, qui produisaient leur propre électricité, ont progressivement transféré la production d’énergie vers un fournisseur externe et spécialisé (comme EDF en France). L’informatique, qui , comme l’électricité est un moyen, un outil de production, est amenée, comme l’électricité, à être transféré vers des fournisseurs externes spécialisés, l’entreprise pouvant alors concentrer ses investissements sur son cœur de métier.

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Nous avons également relevé que le cloud computing répondait à des besoins de plus en plus prégnants : disponibilité des ressources à la demande, flexibilité, self-service, facturation à la consommation…

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Et ce, malgré les freins existants toujours en terme de sécurité (notamment la confidentialité des données).

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Figure : Marché de l’IT Management en mode SaaS

C’est pourquoi le Cloud Computing est particulièrement pertinent pour des activités qui ne sont pas des activités cœur de métier. Et dans ce contexte là l’ITSM est concerné au premier chef : avoir des outils supportant les processus de Service Management permettant de s’assurer que les services IT sont bien fournis avec la qualité de service attendue est quelque chose d’indispensable.  Posséder toute l’infrastructure nécessaire, commander des licences sans savoir exactement ce qui va être consommé, avoir une équipe interne d’administrateurs, sans savoir si on a de quoi les occuper à plein temps n’est pas forcément indispensable pour de tels outils.

Raison pour laquelle, dans la suite de la conférence, nous avons examiné comment les éditeurs traditionnels (HP et BMC), mais aussi les nouveaux venus (ServiceNow.com), répondaient à ce nouveau besoin et à cette nouvelle tendance :

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Figure : Gartner 2010

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BMC Remedy ITSM, leader mondial du marché de l’IT
Service Management  tant en terme de part de marché qu’en terme technologique
et de capacité d’exécution stratégique (Gartner  Magic Quadrant for the IT Service
Desk du 4 novembre 2010) propose lui aussi une offre d’outils ITSM adaptée au
mode SaaS et au Cloud Computing.

Bâti sur plus de 20 ans d’expérience dans ce domaine,  BMC offre un modèle
Software as a Service (SaaS) qui est totalement innovant par son
implémentation, l’exhaustivité de sa couverture fonctionnelle et
ses possibilités d’intégration au SI.

Une des originalités de cette offre est une tarification en fonction de la
taille de l’entreprise et du nombre de modules souhaités (gestion des
incidents, gestion des problèmes,…). BMC propose sa solution « BMC
Remedy On Demand » à partir de 149 $ par utilisateur pour les grandes
entreprises et une solution simplifiée de centre de service
« Remedyforce »  à partir de 79 $ pour les PME.

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ServiceNow, avec sa flexibilité et
sa simplicité, est devenu l’acteur incontournable du marché de
la Gestion des Services IT (ITSM) en mode SaaS
(Software as a Service).

Combinant les meilleures pratiques d’ITIL V3 avec la technologie
Web 2.0, cette solution logicielle est proposée sous la forme
d’un service innovant, tant par sa mise en œuvre rapide que
par son prix attrayant. Accessible et attractif, intégré et complet.

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Les solutions ITSM, des processus
ITIL sont de plus en plus proposées en mode SaaS.
HP Software fait de même avec HP Service Manager. L’éditeur
précise même “HP SM une nouvelle étape dans l’évolution de
l’administration intégrée et automatisée de services IT produits
en mode Cloud, pour l’entreprise. Elle propose un guichet unique
des services IT de l’administrateur à l’utilisateur final, et permet
aux équipes IT de travailler comme une seule et même organisation
autour de processus communs basés sur les meilleures pratiques ITIL”.

Parmi les nouveautés de cette solution: client mobile, nouveau
designer de workflow, tableau de bord personnalisable, nouveau
mécanisme de mise à jour, module sondage pour évaluer la
satisfaction utilisateur.

Pour terminer, ce passage de l’ITSM dans le Cloud peut être vu comme une opportunité pour Devoteam pour se positionner en apportant encore plus de valeur à nos clients : Devoteam peut faire bénéficier de son savoir faire  dans l’accompagnement global de la transformation à toute les étapes de la construction du cloud, depuis la définition de l’offre de service, la mise en œuvre du cloud jusqu’à son pilotage.

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Frédéric Baiget, Leader de la Communauté IT Methods & Process

El Hassan Khouribech, Leader de la Communauté Service Management

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Comment s’assurer de la capacité des Unités d’Œuvre ?

Cette semaine, deux interlocuteurs m’ont posé à peu près la même question mais d’un point de vue différent : comment rendre des Unités d’Œuvre adaptables ?

Le premier voulait définir la capacité de ses Unités d’œuvre dans le cadre de son Cloud et de son Catalogue de Services ; le deuxième voulait rendre ses Unités d’œuvre vertueuses c’est-à-dire adaptées aux attentes business de son client…

Questions intéressantes et qui se rejoignent car elles sont actuellement au cœur de la problématique de toutes les DSI : comment faire que le Catalogue des Services et les Unités d’Œuvre qui les caractérisent soient cohérents face aux attentes des métiers ?

Tout d’abord, la définition : qu’est qu’une Unité d’œuvre pour des acheteurs ?

  1. Une unité d’œuvre : c’est une unité qui décrit une prestation pour un prix forfaitaire. La CSMI a rappelé que “des coûts horaires ou des coûts de journées ne sauraient constituer un prix de marché et qu’il convenait donc de définir des unités d’œuvre représentatives de la prestation à réaliser”.
  2. Les unités d’œuvre techniques : elles permettent de mesurer les quantités de services produits. Il s’agit d’opérations élémentaires caractéristiques de l’activité de production ou de gestion du pouvoir adjudicateur.
  • Ce type d’unités d’œuvre est utilisé pour des services de tierce maintenance applicative ou d’infogérance, pour lesquels le pouvoir adjudicateur privilégie l’approche fonctionnelle par rapport aux moyens techniques mis en œuvre.

Une Unité d’œuvre peut être vue sous deux angles :

  • La vision business : l’unité d’œuvre concrétise la relation de confiance entre la DSI et ses clients…. Les clients sélectionnent des services dans le catalogue (s’abonnent) et déterminent la quantité d’Unités d’œuvre à consommer pendant une période, cette abonnement au service, qui est payant, se caractérise par un reporting régulier basé, d’abord sur la consommation (la facture), ensuite sur la performance (la disponibilité du service).

Par exemple, dans le cas de déploiement de magasins, chaque ouverture déclenche la livraison de matériels, qui déclenche la facturation de l’équipement mais aussi celle du support qui donne droit à 10 appels par ana et par utilisateur…

  • La vision technique : l’unité d’œuvre est composée d’éléments techniques qui répondent aux exigences des contraintes du métier, des éléments techniques des configurations (applications, serveurs, éléments réseau, postes de travail,…) et des services associés (Supervision, Exploitation, Assistance/support) ;

Par exemple, dans ce même cas, les traitements de nuits doivent être terminés et les informations de stock exactes pour réaliser le chiffre d’affaires de la journée…

Ainsi, l’unité d’œuvre est le reflet d’un service bien construit :

  1. Commercialement : la consommation du service est basée, sur un forfait pour l’accès quotidien (équipement et support téléphonique), et sur des services spécifiques adaptés à la variabilité des actes métiers (nombre de révisions pour une voiture, nombre de contrats pour une banque, nombre de dossiers pour une relation client,…) ;
  2. Techniquement : le service doit être garanti…

La capacité du service est dépendante du volume des traitements : volume des données (stockage), fréquence et durée des traitements (performance), compétences nécessaires (formation) ;
La disponibilité du service est dépendante de la stabilité des infrastructures (redondance, résilience) et des groupes de compétences qui en assurent la gestion (réactivité) ;
La continuité du service est dépendante des risques de perte face au revenu (redémarrage suite à une rupture) ;
La sécurité du service est dépendante des conditions d’accès (limité) et de protection (données, systèmes, personnels, locaux, pratiques, etc…).

En conclusion,

  1. L’unité d’œuvre commerciale permet de s’adapter aux variations des conditions d’exercice du métier pour que les unités d’œuvre techniques soient bien financées par celui qui les consomme ;
  2. Les unités d’œuvre techniques prennent en compte toutes les conditions techniques de production du service métier. Ce sont les services techniques qui sont inscrits au catalogue et sont conçus pour assurer la garantie du service.

Prochaines questions abordées :

  • Lien entre service « technique » et service « business »;
  • Structure d’un service technique : son périmètre, son déroulement, ses prérequis, ses livrables;
  • Garanties d’un service : capacité, disponibilité, continuité, sécurité;
  • Le rôle de la gestion des configurations dans la gestion des UOs techniques…

[Texte rédigé par Nicolas Denis, Senior Consultant Manager - BU ITSM - Devoteam Solutions]

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La révolution du “Cloud-computing”

Pourquoi parle-t-on de révolution quand on envisage le  Cloud-computing ?

Une révolution a déjà eu lieu pour le grand public. Avec Internet, il a découvert de nouvelles facilités de communication, a assisté à l’augmentation progressive des débits, a adopté de nouvelles habitudes (commerce en ligne, téléchargement, médias …).
Aujourd’hui, il assiste à la généralisation d’applications en ligne : gmail, picasa… C’est ce qu’on appelle le Software As A Service. Un Logiciel (Software) utilisable avec un simple navigateur WEB. De ce point de vue, la révolution du cloud est déjà lancée.

Une autre révolution est prévue pour les entreprises. Elle est comparable à la révolution industrielle de la fin du XIXe sciècle : à l’époque, un facteur décisif fut la convergence de la production d’électricité. Avant la révolution, les usines possédaient chacune un générateur d’électricité pour subvenir à leurs besoins. Depuis, il leur suffit de brancher leur fil à la prise électrique. Ils ne paient désormais que ce qu’ils consomment.

De la même manière, « le Cloud Computing » permettra aux entreprises de s’affranchir de leur infrastructure informatique : elles paieront leur consommation à des sociétés spécialisées mettant à leur disposition du « traitement d’information à la demande ». Certaines entreprises décideront d’utiliser pleinement ce service, de la même manière qu’elles préfèrent louer leurs locaux pour éviter l’écueil qu’est la gestion de patrimoine. D’autres préfèreront se limiter à un « cloud privé », et les derniers fonctionneront en mode hybride.

Les ingrédients permettant à cette révolution de se faire avec qualité sont disponibles : Infrastructures réseau HD, virtualisation des serveurs, SOA, Sécurité, Service management, sourcing. Si ces technologies sont appliquées aux systèmes informatiques des entreprises dans les bonnes proportions, dans le bon ordre, avec l’aide des spécialistes du domaine, alors ces entreprises pourront réduire leurs coûts de fonctionnement et participer à cette révolution.

[Texte rédigé par Marc Burlurut, Consultant BSM - BU ITSM - Devoteam Solutions]

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Cloud, nouvelle formule

“Nouvelle formule” ajoutée sur un yaourt ou un paquet de lessive est un artifice marketing que nous savons décoder pour nous en amuser. Dans l’informatique, nous étions trop sérieux pour nous abaisser à cela. Il a suffit de nous parler de “machine départementale”, de “client serveur”, de “Web” pour que nous engagions résolument des actions d’envergure.

Le monde allant en s’accélérant avec la mondialisation, les révolutions technologiques n’attendent même plus 10 ans pour se succéder, mais au contraire nous arrivent en parallèle. Pour ne citer que les principales, nous avons évidemment l’informatique proposée comme un service (SaaS), les infrastructures convergées (pas d’acronyme, nous ferons un post spécifique), les nouveaux terminaux (Smartphones et tablettes), l’entrée en force de la vidéo.

C’était un challenge que nous aurions sans doute pu relever, nous en avions tous les moyens intellectuels. Mais voilà, le marketing s’en est emparé et, dans un effort louable de simplification tout en appliquant les bonnes recettes, a trouvé pour tout expliquer en une seule formule, le génial : “C’est Nouveau, c’est Cloud”.

A partir de là, tout était consommé. Il était évident que tout le monde devait être Cloud, mais tout aussi évident que ce Cloud englobant tant de nouveautés devenait totalement insaisissable. En montagne, c’est bien connu que quand les nuages arrivent on se retrouve finalement perdu dans le brouillard.

C’est l’état dans lequel nous sommes aujourd’hui. Dans les prochains post, nous essaierons de proposer des boussoles à naviguer dans le Cloud.

[Rédigé par Hubert de Langautier, Directeur d'activité - BU ITSM - Devoteam Solutions]

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Retour sur le “Lancement de l’offre logicielle de Cloud Computing de HP”

Voici un résumé rapide des 4 présentations abordées le 19 Mai dernier lors du séminaire HP de lancement de leur offre de Cloud Computing.

Les 4 présentations associées au résumé suivant sont disponibles sur le forum Devoteam ou directement auprès de HP.

Stratégie et solutions Cloud HP

Philippe Roux – Responsable Marketing Solutions d’Entreprise HP France

Présentation des offres HP Automation pour le Cloud Computing (CC)

Pour HP 5 mots clés :

  1. Infrastructure dynamique => notion d’élasticité des ressources,
  2. Approche Service => contractualisation des besoins,
  3. Mise en œuvre rapide => mise à disposition en quelques jours voir même heures ou minutes,
  4. Haut niveau d’automatisation => grâce à la virtualisation de bout en bout,
  5. Facturation à la consommation => notion de re-facturation

Façon de consommer le Cloud Computing :

  • Infrastructure : Env. qui fournissent les ressources = IaaS
  • Plateforme : Env. d’infrastructure de développement = PaaS
  • Software : Catalogue d’applications prêtes à l’empli = SaaS

Aujourd’hui une vraie réalité, cf Forester TechRadar Q3 2009

  • SaaS suit une courbe de forte amplitude. Aujourd’hui en phase de croissance pour les prochains 5 à 10 ans avant d’atteindre la maturité.
  • IaaS suit également une courbe de forte amplitude. Aujourd’hui en phase d’accélération avec une croissance forte prévue à moins d’1 an.
  • PaaS suit plutôt sur une courbe de moins grande amplitude en terme de développement et de déploiement à terme

Les différents types de Cloud  :

  • Privé = composé de ressources internes
  • Public = composé de ressources externes
  • Hybride = un mix de ressources internes et externes

L’objectif pour la DSI est de garder la gouvernance sur le Cloud quel que soit son type pour éviter, notamment, que les lignes métier soient tentées de contractualiser directement avec des fournisseurs sans passer par la DSI.

Cloud Service Provider = vocation d’applications globales avec grande capacité de réactivité (Amazone, Microsoft,…)

Partenariat technologique entre HP et SFR pour permettre la mise en place d’une offre Cloud portée par un opérateur et outillée par un éditeur

Stratégie HP en 3 volets :

  1. Permettre aux opérateurs de bâtir leurs offres de Cloud
  2. Favoriser les clients finaux dans la mise en œuvre de Cloud
  3. Permettre à HP de fournir sa propre offre de Cloud

Objectif de HP immédiat est d’être sur l’IaaS, 80% de l’activité, 10% sur PaaS pour offrir du service d’intégration et 10% sur SaaS en offrant les logiciels HP sous cette forme

Pour IaaS augmentation de la capacité de fourniture de ressources : réseaux (3COM), stockages, serveurs

Offre HP :

- Catalogue de service

- Fourniture de services intégrés

- Mise à disposition de ressources

=> Gouvernance globale des ces éléments

=> Management des services (SLM)

Offre à tous les stades de déploiement : Construction, Exploitation, Supervision

Offre de service d’accompagnement

Mise en place de cette offre de différentes façons :

- Rapidement en achetant une infrastructure complète matérielle et logicielle pré configuré

- Utiliser l’offre logicielle pour fédérer et organiser son Cloud avec ses ressources personnelles.

Pour HP ses 2 principaux concurrents sont IBM et Cisco.

Le Cloud Computing par Orange : vision, stratégie et roadmap

Laurent Di Pietro – Cloud computing Programme office manager – Orange Business  Services

Intégration entre une informatique performante et des réseaux performants

Facteurs accélérateurs :

  • Contexte économique de réduction de coût et d’augmentation de la réactivité
  • Maturité de technologie comme le virtualisation pour les ressources et le développement des langages WEB
  • Performance des réseaux permettant au WAN d’être compétitif par rapport au LAN

=> Passage d’une logique patrimoniale à une logique d’usage

=> Pour Orange, les facteurs clés de succès du CC sont globalement les mêmes que ceux des opérateurs télécom globaux

Roadmap Orange :

  1. Connectivité = réseau “Cloud Ready”
  2. Infrastructure = infrastructure et sécurité “as a service”
  3. Real-time business = Collaboration et Application temps réel “as a service”

Le nom de leur offre : flexible computing

Référence :

- Hotel Balladin virtualisation du poste de travail

- IBIZA Software applicatif en mode SaaS sur environnement Orange

- CHU Renne virtualisation du parc IT

- NXP mise en place collaboratif

Cloud computing : un incontournable pour la transformation de l’IT ; quelles contraintes pour l’infrastructure du futur ?

Jean-Luc Couasnon - Conseil en Infrastructure – Accenture

Vision d’Accenture à 5 ans portant sur les thèmes suivants :

  • Internet Computing = tous les services de contact et collaboratif
  • Data & Decision = Data WareHouse en voie de disparition par contre augmentation de la mise à disposition de données agrégées directement ou via un moteur de recherche (mash up)
  • Mobilité nouvelle économie = développement du mobile et d’équipement intégrant plusieurs technologies
  • Convergence of 4 C’s = convergence des communications, communauté, content et collaboratif

Possibilité de projection de cette vision  :

  • 2009 = Presque tout l’IT dans l’entreprise
  • 2012 = 1er composant sourcé hors de l’entreprise
  • 2015 = Nombreux composants partiellement ou totalement hors de l’entreprise

=> CC utilisé à 80 % a horizon 2015

Actuellement il faut “tactiquement” se doter d’infrastructure virtualisée

Il y a un réel besoin de décloisonner les réseaux pour aller vers une gestion logique

Il faut accroitre la partie Single Sign On entre toutes les ressources physiques et logicielles

En priorité il faut se concentrer sur la mise en place d’un catalogue de service orienté “usage” de ses utilisateurs

3 étapes

  1. Infrastructure vers virtualisation
  2. Virtualisation vers industrialisation & automatisation
  3. Industrialisation vers Orientation service

Présentation et démonstration de notre offre Cloud Service Automation

Pascal Nicolakis – Solutions Consultant – HP Software

Challenge des DSI :

- Infrastructure :

  • Accès à la demande
  • Provisionning dynamique (la notion de surbooking des ressources commence a apparaitre)
  • Gestion des ressources en pool

- Plateformes :

  • Simplification des couches logicielles
  • Conformité / sécurité
  • Intégration logicielle et matérielle

- Application

  • Provisionning de BeB
  • Strate logique Appli & données
  • SLM

Avoir un référentielle de stockage en vue de sa consommation : Configuration Management System (CMS) en ITIL v3 l’évolution de la CMDB de ITIL v2

La démonstration sous forme de copie d’écran a montré :

- La construction d’un service par un architecte : design (drag&drop), configuration, workflows. Les éléments de coût (des composants et du service) et d’élasticité (choix d’un min et d’un max sur plusieurs composants) ont été mis en valeur.

- La consommation d’un service par un utilisateur, lié notamment au ServiceManagement.

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Petit déjeuner BMC – Gestion de la capacité.

Le mercredi 17 mars, nous avons eu l’occasion d’aller assister à une présentation (assez rapide) de la solution de gestion de capacité chez BMC au plus haut de la tour Manhattan à la Défense.

Un point intéressant à noter est que BMC annonce couvrir les 3 grands sous-processus ITIL de la gestion de la capacité, c’est-à-dire : la gestion de capacité ressource, la gestion de capacité service et la gestion de capacité business.

Ces outils s’intègrent nativement avec les solutions BMC ITSM existantes et en particulier, l’utilisation de données en provenance de la CMDB (groupes dynamique, utilisation des données en provenance de la gestion des biens, lancement contextuel.)

Le nombre de solutions de virtualisation couvert est très large, aussi bien coté monde x86 (VMware, Microsoft) qu’Unix (AIX, Solaris, HP UX.) Les solutions BMC permettent par ailleurs de collecter et d’agréger des données en provenance des systèmes distribués mais aussi des Mainframes.

La gamme présentée est découpée et 3 briques principales :

La gamme de produits

La gamme de produits

Capacity Management Essentials

C’est la brique d’entrée de gamme pour la gestion de la capacité. Cette solution couvre les besoins de gestion de la capacité de façon relativement basique. Les données sont collectées à distance, sans agents spécifiques. La période de collecte ne peut pas raisonnablement descendre en dessous de la minute. Les données collectées sont d’ordre technique au niveau des serveurs.

Capacity Management

Cette solution inclus la solution « Essential » mais permet en plus le déploiement d’agent autorisant une collecte beaucoup plus fine (la période de collecte peut être réduite jusqu’à 10 secondes) et plus riche (détails des consommations des processus…) Par ailleurs, les fonctionnalités de reporting et de planification sont beaucoup plus avancées.

C’est cette partie qui a fait l’objet d’une courte démonstration concernant la planification de la virtualisation d’un serveur physique. Il s’agissait d’évaluer la capacité d’un serveur VMware ESX à intégrer un serveur physique existant.

Solution Labs Performance Surveyor for BMC Capacity Management

Il s’agit d’une solution complémentaire permettant un reporting plus avancé en intégrant des données externes et métiers en plus des métriques techniques collectées par les outils BMC (que cela soit par la brique « Capacity Management Essential »,  « Performance Assurance » ou « Performance Analysis ».)

C’est à l’aide de cette dernière brique que les outils BMC permettent de couvrir, au moins en partie, la partie gestion de capacité Business.

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Initiation à ITIL : Embarquement immédiat pour le vol ‘Airport Simulation’

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“Le mercredi 17 février, à l’agence de Lyon, un drôle d’atelier s’est déroulé de 19h à 23h30 : l’Airport Simulation de BMC, afin de découvrir ITIL et le monde du SSM…
Cette session raccourcie (normalement réalisée sur une journée) a permis de présenter cette simulation ludique tout en sensibilisant les collaborateurs à ITIL » 

Le commandant Jean-Baptiste ETIENNEY est ravi de vous présenter son équipage:
Carine SIVIGNON, Caroline COYAULT, Lubna BOUNOIR, Christophe ANGOT, Ludovic MAUDUIT, Sébastien BREDARD, Patrick DUPUIS, Abdel-Hakim TARRAS, Bertrand LEGA, Matthieu GAUTHEY, Yann MONASSE. Maxime BERGES, Benoit ISCHIA, Laurent LE DORTZ, Daddy ANDRIAMBOLOLONA, Antoine BONHOMME

 

Debrief de vol:
Une image apparait, tout semble calme et soudain tout devient rouge…mais pas le temps de s’attarder, les avions doivent décoller!!! Nous voici dans le vif du sujet d’Airport Simulation.

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Information Management Prediction for 2010-2011

Regarding Information Management, and to play the 2010-2011 prediction game, here are some on my point of view:

  • Information Governance

Enterprises are now more than ever, aware of the risks and stakes of having the best management of their information. It is not anymore a security aspect; it is clearly a legal and a knowledge aspect that lets innovation, agility and risk management to fully develop. Record management, E-discovery, traceability, content and data system, …, in fact everything that brings efficiency and effectiveness needs to be based on a global common information fundamental. But it brings a lot of complexity to be addressed because of a richly structured but moving organization. This is why information governance will be more and more up to date. With strong sponsors, it will give the opportunity to answer to so many local but unconsidered needs.

  • Information on Business processes

There is no doubt technology became very accurate to answer many powerful needs. Business Processes that are the backbone of the enterprise are starting to be considered from an Information point of view.  It is now possible to optimize processes, especially content processes. In fact the E-Government action plan is to help European member states to realize their commitments by 2010, commitments on helping the government to use tools and systems to provide better public services. Who said governments are not managing information, or more likely content … .

  • Tools and applications

Of course collaborative tools will continue to develop and bring new ways to work; enterprises will adopt more and more of those tools with limited but integrated functionality. Those collaborative projects will bring a lot of change in organizations, some directly anticipated; other will be building from a bottom-up approach.  Traditional ECM platforms will concentrate on developing Content Vertical applications because: even more enterprises are aware of valuable potential to optimize content processes with good ROI, and because Microsoft Sharepoint is now able to cover global horizontal content needs, for collaborative purpose.

  • IT Department:

IT Departments will accelerate transformation to a new business model based on services. Cloud aspects and Saas solutions will develop offers and give real opportunities for some IT departments to cover even more than just infrastructure but to transform into some kind of Enterprise Information and Organization department. In any case, ITSM will transform into an ITOM as Offer management, this will extend already methods and catalogs into a more end user valuable package of services. IT departments will start to include some marketing function to develop those offers.

  • Access to information:

Enterprise search will continue its transformation into a major part of Information System (other are Content and Data platform), bringing new opportunities and value to businesses and surely a strong link with Business Intelligence.

Portals will transform to become one real full single point of use and functional integration for both data and content using gadgets, widgets, and all user centric functionalities. Portals will be even more one of the most tactical parts of any transformation based on Information Management. Because they are one of the major components of change.

Convergence in Mobile world is still very up to date; today mobile helps end users to access many different kinds of information, integration with organization will be developing, bringing search capability, social networking, and access to part of core applications.

Content infrastructure will transform to have a centralized management and virtual central repository, but the “one will do all” will only be possible if “all” is on a very limited scope. It means, ECM platform could be composed by many different applications in many different places, offline functionality. This will bring major change in vendors specialization (Cf vertical and Horizontal).

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Le 4 juin prochain, Devoteam participe à CA Expo et vous y invite !

Le 4 juin 2009, Devoteam s’invite à CA Expo !

Dans le cadre de notre partenariat avec CA, nos équipes participeront le 4 juin prochain, au CNIT, Espace Darwin, à cette journée dédiée à l’écosystème CA, sur le thème de l’innovation et de la maîtrise des infrastructures informatiques :
- Gouvernance,
- Gestion des risques,
- Virtualisation,
- Performance,
- Automatisation,
- Saas,
- Green IT.
Les interventions reposeront principalement sur des témoignages d’utilisateurs et d’experts des problématiques attachées aux solutions CA. A noter, en ouverture de cette journée, les interventions de Nathalie Kosciusko Morizet, Secrétaire d’Etat à la Prospective et au Développement de l’économie numérique auprès du Premier Ministre et Yves Coppens, paléoanthropologue.

La journée se découpera en :
- Sessions plénières (2)
- Parcours thématiques (4)
- Ateliers (30)
- Zone d’exposition

Devoteam, sponsor de l’événement, participera à trois ateliers sur les thématiques suivantes :
- Data Center : prêts pour industrialiser ?
=> intervenant : Frédéric Ceitlin

- Performance et disponibilité : comment tendre vers une vue unifiée ?
=> Intervenant : Cyril Bouillot

- CMDB/CMS, le pivot de la gestion des services
=> Intervenant : Hubert de Langautier

Nos experts seront également présents sur le stand Devoteam, dans le hall d’exposition.
Les inscriptions se font directementent ligne. Venez nombreux !
Plus d’info sur cette journée : www.caexpo2009.fr
Contacts Devoteam : philippine.de.reilhac@devoteam.com, eric.daisay@devoteam.com

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Oracle mange Sun

Quand la boîte rouge absorbe la boîte violette…

Fusion Oracle-Sun

Fusion Oracle-Sun

Ca y est, c’est officiel : après avoir longtemps été en tractation avec IBM, Sun est rachetée par le géant mondial de la base de données Oracle. Révélée le 20/04/09, l’acquisition pour un montant total de 7,4 milliards de dollars secoue la planète IT… Quelles conséquences sur le marché ? Quid de l’avenir des investissements nombreux de Sun dans les logiciels libres ? Quelles technologies vont-elles conservées, développées ou abandonnées ? Petit tour d’horizon du nouveau géant qui vient de naître.

Lire la suite de l’article »

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